Communiqué des employés CGT de l’Huma

Posté par abonneurshuma le 20 juillet 2011

Adresse à l’ensemble du Personnel de l’Humanité
COMMUNIQUE DE LA SECTION SYNDICALE CGT DES EMPLOYES DE L’HUMANITE
Lors de la dernière séance du Comité d’Entreprise, la représentante du collège employés considérant la situation de l’Humanité très grave, (confirmée par les commissaires aux comptes qui ont déposé une procédure d’alerte), a proposé que les prérogatives en matière économique, qui sont celles de l’institution, soient mises en oeuvre par la nomination d’un expert comptable avec mission élargie afin de réunir toutes les énergies pour sauver leur entreprise.

En ayant un point de vue indépendant de la direction.


Elle regrette que la délégation donnée par les employés à leur mandataire dans cette instance ne puisse s’exercer pleinement au service de leurs intérêts.

Le CE étant une institution majeure de représentation des salariés, les moyens que lui confère la loi ne peuvent être détournés, voire contournés au prétexte de masquer les graves difficultés financières qui ne sont un secret pour personne ; c’est pourtant la position adoptée par le secrétaire du Comité d’entreprise qui a refusé cette proposition, mettant gravement en cause l’indépendance des élus et l’autonomie du Comité d’Entreprise vis-à-vis de l’employeur.


La section syndicale dénonce cette prise de position qui nuit gravement à la recherche et à la résolution des problèmes de gestion en continuant à cautionner l’absence cultivée de transparence nécessaire et urgente pour que chacun soit face à ses responsabilités.


Cette attitude relègue les salariés, qui sont aussi producteurs et agents économiques de l’entreprise, au rang d’assistés, les confinant à observer sans jamais prendre en compte leur point de vue, ce qui n’est, ni la doctrine de la CGT, ni la démocratie, ni ce pourquoi les élus se voient confier un mandat au CE.


Nous rappelons que la culture du secret mène à la connivence, à encourager la déresponsabilisation, la multiplication des décisions erratiques voire à les cautionner.


Les erreurs de gestion, quand elles se multiplient deviennent des fautes qui produisent les mêmes effets :


- Que ce soit la dernière réorganisation du service diffusion, notamment « l’externalisation du service relations lecteurs », faite sans aucune concertation avec les personnels concernés, en octobre dernier et qui, d’après la direction, « suit son cours », alors qu’elle s’avère catastrophique pour nos abonnés, les témoignages journaliers de nos lecteurs le prouvent, ils sont obligés d’appeler 3, 4 fois et souvent leur problème n’est pas réglé… Que fait la direction… Elle attend que la société SDVP (Le Parisien) reprenne la gestion de nos abonnés et poursuive la même politique avec la même société qui pose actuellement problème « Call expert ».


- Que ce soit l’absence d’une véritable politique commerciale qui fidélise nos lecteurs,


- Que ce soit la liquidation de la société SPDP, pourtant créée pour « mieux gérer les « abonneurs » laissant le journal sans aucun potentiel d’abonnements, sur ce sujet également aucune information n’a été donnée….

Communiqué des employés CGT de l'Huma dans soutiens cgt_une_force_a_vos_cotes-2

 


Le recours à un expert-comptable désigné et indépendant de la direction, n’est pas un coût, ni une dépense mais un moyen pour les salariés, qui sont aussi doués et capables d’un esprit de responsabilité, de mieux appréhender les données fournies par l’employeur pour faire des propositions efficaces d’amélioration du fonctionnement de l’entreprise.

L’expert serait chargé de réaliser un diagnostic global de l’entreprise en toute indépendance et du point de vue des salariés.


Tant il est vrai que les dirigeants qui se sont succédés ont été « recasés », mais que les seuls salariés ont été exposés et ont toujours fait les frais des réorganisations successives, licenciés, ils sont souvent partis en silence dans l’indifférence, déstabilisés psychologiquement et traumatisés.


Alors que leur expertise, leur pratique, leur professionnalisme, leurs points de vue n’ont jamais ou peu été pris en compte.

Il n’est plus tolérable que cette situation se perpétue au travers des institutions que par ailleurs tous les jours dans les colonnes du journal, nous dénonçons dans le comportement des employeurs.


La section syndicale CGT des Employés appelle à une véritable table ronde et négociation. Avec comme objectif une mobilisation de tout le personnel, de l’ensemble des partenaires sociaux, de la direction autour d’initiatives fortes, originales, de propositions sans exclusive, sans à priori, afin de créer les conditions pour que vive l’Humanité.


Le 8 juillet 2011


Lettre communiquée au Directeur du Journal

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Quel avenir pour l’Huma, sans ses abonneurs?

Posté par abonneurshuma le 20 juillet 2011

 

Quel avenir pour l'Huma, sans ses abonneurs? dans Informations logo-cgt

 

 

Le nombre d’abonnés au journal l’Humanité est de 36 000. Le journal perd naturellement environ 6000 abonnés chaque année.

20 « abonneurs » sur le terrain c’est, chaque jour, 200 contacts, 25 abonnements.
20 « abonneurs » sur le terrain c’est, chaque mois, 4 500 contacts, 550 abonnements.
20 « abonneurs » sur le terrain c’est, chaque année, 50 000 contacts, 6 000 abonnements.

De Dunkerque à Sartène, de Bayonne à Wissembourg, de Brest à Albertville,  imaginons les routes de nos campagnes et les rues de nos villes, imaginons les quartiers résidentiels et les quartiers populaires sans la présence des abonneurs avec leur carnet d’abonnements à la main.

Imaginons les fêtes fédérales, les meetings et notamment ceux à venir des présidentielles et législatives 2012, imaginons les débats, imaginons la prochaine fête de l’Huma sans la présence des « abonneurs » avec leur carnets d’abonnements à la main.

Si nous souhaitons voir réellement le journal de Jaurès se développer, il faut générer plus d’abonnements.
Sans cette collecte régulière de nouveaux abonnés, l’existence même du journal est menacée à très court terme.

L’entreprise, filiale du journal fondé par Jean Jaurès, en charge de cette activité de collecte d’abonnements est en procédure de dépôt de bilan.

• Ensemble, agissons pour que ces 21 emplois UTILES ET INDISPENSABLES au développement du journal soient pérennisés. Cette activité est très bénéficiaire et dégage des excédents de trésorerie.


• Ensemble, agissons afin que ces emplois soient intégrés, à nouveau, au sein de l’entreprise « journal l’Humanité » comme par le passé.

MAINTENANT, le journal L’Humanité est à l’heure des choix. Il se doit de reconstituer sa force de conquête d’abonnements qui avait été délaissée. Notre journal a besoin de lecteurs pour sa survie et son avenir.

Quelle interface entre les lecteurs et le journal ?
Quelle interface entre les lecteurs potentiels et le journal ?

Efficace, rentable, chaque jour et depuis plus de dix ans, ce collectif d’abonneurs fait ses preuves sur le terrain et répond à ces deux questions fondamentales et essentielles.

Pour vivre, notre journal L’HUMANITE, a besoin de journalistes, d’ouvriers du livre, d’employés, …Comme il a besoin de batailles financières en direction de l’Etat, en direction des entreprises qui font de la publicité…Comme il a besoin de souscriptions d’envergures, d’une fête de l’Humanité toujours plus rassembleuse…..Et comme il a besoin d’une force commerciale sur le terrain. L’addition de ces conditions n’est-elle pas essentielle ?

Signez et faites signer la pétition

De plus en plus nombreuses sont les organisations qui se sont saisies de ce débat et qui SE MOBILISENT et agissent pour sauver ces emplois, pour sauver durablement le journal.

« Faire vivre l’humanité est un combat quotidien. C’est le combat pour la démocratie »…. « Ce sera la force commune de celles et de ceux qui aspirent à des futurs communs » L’Humanité du 15 juin. Editorial de Patrick Le Hyaric.

Saint Denis, le 21 juin 2011

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L’humanité: un journal bientôt sans lecteurs?

Posté par abonneurshuma le 20 juillet 2011

Nous venons vers vous afin de vous informer sur la situation des abonneurs de l’Humanité en lutte depuis le 16 mai dernier.

En 2001, Le journal L’Humanité a créé une filiale (la SPDP) destinée à collecter des abonnements auprès des particuliers et des organismes divers, suite à un plan social et dans le but de remplacer la structure interne de recherche d’abonnés

Depuis le 15 juin 2011, la direction de la SPDP a demandé au tribunal de commerce de Bobigny la mise en liquidation immédiate de l’entreprise pour cessation de paiements.

L’Humanité n’a donc plus d’ambassadeurs sur le terrain pour réaliser les 6000 abonnements annuels nécessaires au maintient de son lectorat.

A court terme, c’est bien la survie du titre qui est désormais en jeu !

Depuis le début du conflit, nous portons l’idée que notre travail est indispensable à la pérennité du journal et que la solution proposée de diminuer fortement nos rémunérations (2000 euros net en moyenne sur 2010 pour un travail de cadre de la vente sans autre vie familiale et sociale que les week-ends) ne résoudra rien au problème soulevé par la direction de l’humanité, à savoir la durée de vie des abonnements réalisés.

Si nous voulons garder nos lecteurs, il faut assurer un meilleur suivi des abonnements réalisés, remettre en place une politique de relation lecteur efficace, et certainement pas affaiblir le corps des abonneurs qui représentent plus de 85% du chiffre du journal.

Au delà de ce fait, se pose un problème plus politique.

Alors que nous constatons une défiance de plus en plus grande de nos concitoyens sur la possibilité du politique à changer la vie et que le « tous pourris » gagne chaque jour d’avantage de consciences, avec les effets délétères que nous constatons sur le vote populaire, l’attitude de la direction de notre journal qui a refusé toute négociation et usé de tout les subterfuges patronaux pour empêcher la libre circulation des délégués du personnel, leur accès aux documents pouvant étayer leur plan alternatif, et qui à retenu les informations utiles à la compréhension de la situation, cette attitude ne semble pas de nature à donner à voir notre différence sur la scène politique.

Les abonneurs sont pour la plupart des militants communistes, progressistes et/ou syndicaux engagés depuis longtemps, certains en responsabilités. Nous ne pouvons admettre que notre direction prenne le risque de la disparition du journal de Jaurés, et nous en appelons à vous pour qu’enfin, sur cette question qui regarde tout les progressistes de ce pays, de réelles négociations s’engagent pour assurer l’avenir de notre journal, l’avenir des 31 salariés de la SPDP, au-delà des solutions purement comptables.

Notre beau journal appartient à ses lecteurs, aux progressistes de ce pays, il est de notre devoir de lui donner toutes les chances de rayonner encore pour de nombreuses années.

Une pétition de soutien est en ligne dans la rubrique « liens », signez et faites signer!

 

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