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Hélas, nous ne nous étions pas trompés !

Posté par abonneurshuma le 21 février 2012

 

Une perte d’au moins 2 500 abonnés (- 8 %) !

 

Depuis le début du conflit dont la direction du journal est à l’origine, nous affirmons que l’activité très rentable et largement bénéficiaire des abonneurs est indispensable pour maintenir et développer le lectorat du quotidien de Jaurès et donc assurer sa pérennité. D’une manière durable.

Nos craintes sont hélas maintenant confirmées. La vérité des chiffres est impitoyable et tout aussi incontournable : Entre juin et décembre 2011, le nombre officiel d’abonnés a décru de 2 500 ! Sur 34 000 !

Jamais un tel recul en si peu de temps : En seulement 6 mois. C’est CATASTROPHIQUE.

Le travail des abonneurs est structurant au même titre que le travail de tous les autres salariés du journal et de l’engagement militant des lecteurs. Les chiffres de l’OJD (Office de Justification de la diffusion) des années précédentes sont plus qu’éloquents.

 

Combien de temps le journal, déjà fragile, pourra t’il supporter cette hémorragie ?

Et que penser de l’intense campagne de parrainage :

 

  • ·          Qui ne produit que des abonnements à très court terme et de très coute durée visant à compenser une baisse réelle, certainement bien supérieure à 2 500 abonnés,
  • ·          Qui demande des efforts toujours aux mêmes, les lecteurs militants,
  • ·          Qui devrait être « un plus » politiquement et financièrement et non servir à combler un déficit abyssal,
  • ·          Qui ne sert donc qu’à donner bonne conscience et à masquer la réalité des conséquences des décisions de certains dirigeants du journal qui s’entêtent dans une voie sans issue qui mène droit au mur

 

Car sans cet effort immense -déjà et toujours- produit par les lecteurs fidèles de l’Huma, où en seraient les chiffres de diffusion ? « C’est reculer pour mieux sauter »

 

Quels seront les chiffres, quelle sera la réalité en juin 2012, en décembre 2012 ? Et quelle est la part de l’Humanité Dimanche dans ces abonnements ? Quand ces abonnements parrainages « artificiels » et de courte durée seront arrivés à échéance, quand cette énième campagne sera finie…. Alors que, dans le même temps, la campagne dynamique du front de gauche et l’écho qu’elle recueille représentent une opportunité historique.

La direction du journal ne peut plus tricher et s’entêter et à contrario ne doit-elle pas faire toute la vérité sur les chiffres réels de diffusion ? Ne doit-elle pas mettre fin à ce conflit inutile, couteux et suicidaire ? Quelle politique offensive et concrète de développement à moyen et long terme ? Quelles mesures pour réellement sauver le pluralisme de la presse et mettre le journal de Jaurès à l’abri des mauvais coups…? Ne doit-elle pas écouter les salariés du journal et notre syndicat et ouvrir des négociations de fin de conflit visant à rétablir chaque abonneur dans ses droits à indemnités légales et à la reprise de leur activité « recherche de nouveaux abonnés » pour ceux qui le souhaitent ?

 

N’est-ce pas la seule, unique, responsable et durable possibilité pour le journal d’assurer sa pérennité ?

IL EST ENCORE TEMPS. LA RAISON DOIT L’EMPORTER.

 

  Abonnements payés par l’abonné destinataire
Postaux Portés
janvier 2011 31 676 3 474
février 31 552 3 424
mars 32 232 3 389
avril 30 892 3 195
mai 31 992 3 313
juin 33 006 3 207
juillet 32 005 2 878
août 30 475 2 791
septembre 31 741 3 148
octobre 29 765 3 080
novembre 30 989 3 202
décembre 30 588 3 123
Total 8 230 020 837 249
Moyenne 31 412 3 196
Moyenne 201001-201012 32 574 3 489
Variation 11/10 -3.57% -8.40%

Document publié le 31/01/2012, imprimé le 16/02/2012 – ©OJD 2012 – tous droits réservés.

 

Juin 2010                      32 554                                3 511           

Décembre 2010            31 926                                 3 564   

 

Consultez les autres années : Source : http://www.ojd.com/adherent/2661

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La vérité sur l’évolution du nombre d’abonnés à l’Humanité !

Posté par abonneurshuma le 6 janvier 2012


 

Entre le mois de juin et le mois de décembre 2011, nous venons d’apprendre que la collecte de nouveaux lecteurs via la plate-forme numérique du journal l’Humanité à été de 60 abonnements (Quotidien et HD confondus…). Et ce malgré les cadeaux consentis.

60 abonnements en 6 mois : 10 abonnements par mois. Combien de lecteurs perdus dans le même temps?


Ce chiffre est à rapprocher de ce qu’aurait été la réalisation moyenne des 21 abonneurs s’ils étaient restés en activité : Au moins 3.000 abonnements pendant cette même période de 6 mois. Sans compter le travail de fidélisation non quantifiable…

Pour ce journal dont la situation est déjà extrêmement précaire, nous réaffirmons que le refus de tout dialogue de la direction de l’Huma avec les licenciés est suicidaire. Arrêtons le marathon judiciaire avant que l’irréparable se produise.

Les économies comptables à court terme réalisées vont se payer très rapidement par une chute inéluctable, rédhibitoire de la diffusion.

 

Il est plus que temps de réagir. C’est urgent et encore possible.

Interpellons M. Patrick Le Hyaric afin que :

 

  • La situation des 31 licenciés de la filiale « fictive » collecte d’abonnements du journal soit enfin résolue,

 

  • Soit proposée, au sein du journal, la réintégration de tous les licenciés qui le souhaitent,

 

  • Que soit reconstituée, toujours au sein du journal, une force de recherche de nouveaux abonnés à la hauteur des enjeux.

 

Sur le terrain, l’absence des « abonneurs » est ressentie comme un manque criant et préjudiciable sur les meetings, les assemblées populaires, les fêtes….

 

Des Fédérations Départementales et des Sections, de plus en plus de questionnements émergent, les militants attachés au journal commencent à mesurer cette absence cruelle et préjudiciable.

 

Il y a urgence ! Cette activité est économiquement rentable et politiquement utile, autant dire INDISPENSABLE AU JOURNAL.

 

Demandons au directeur, grand défenseur de l’emploi, promoteur du dialogue social, de la transparence etc…, qui cumule également son poste avec celui de député européen :

 

  • Le nombre d’abonnés payants et de longue durée (hors parrainage et tout autre artifice) à l’Huma quotidienne et à l’Huma dimanche à la date du 1er juin.
  • Le nombre d’abonnés payants et de longue durée (hors parrainage et tout autre artifice) à l’Huma quotidienne et à l’Huma dimanche au 1er décembre2011 ou au 1er janvier 2012.

 

Nous avons droit à la vérité des chiffres qui conditionnent l’avenir réel du journal de Jaurès et non à l’enfumage de discours incantatoires habituels ou de « mesurettes » de façade :

 

  • Qui se veulent tromper les militantes et les militants, les lectrices et les lecteurs, les donatrices ou les donateurs… qui sont très attachés au journal
  • Et/ou qui se veulent donner bonne conscience à des dirigeants totalement discrédités à terme par leurs actes de direction à contre sens, contre productifs, dangereux, suicidaires…

 

L’adresse du directeur du journal est : plehyaric@humanite.fr

 

Meilleurs vœux d’existence et de développement à la presse écrite qui constitue un des piliers de la démocratie, et que l’année 2012 ne voit pas de nouvelles disparitions de titres…

 

Saint-Denis, le 6 janvier 2012

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Discours rêvé de Patrick Le Hyaric

Posté par abonneurshuma le 21 septembre 2011

« Sauver l’Huma, recréer, reconstruire un service conquête d’abonnement : un défi à relever moderne, ambitieux, nécessaire, vital, possible et plus que jamais d’actualité « 

·        Après 5 mois de lutte,

·        Après un mois de grève et d’occupation du hall du journal avec notre syndicat CGT et de très nombreux appuis dont celui remarquable et remarqué de la Fédération Nationale des Professionnels de la Vente CGT,

·        Après avoir démontré l’absurdité pour le journal de se séparer de ses abonneurs,

Nous aurions pu espérer que la direction de l’Humanité prenne enfin conscience de ses erreurs et revienne sur sa décision.

Nous attendons encore vainement une qualité de dialogue, de réelles et sincères négociations, de vraies réponses constructives qui soient en rapport avec les discours tenus par Patrick Le Hyaric, dans les colonnes du journal et sur les tribunes.

Constatant que rien ne vient, nous avons rédigé le discours qu’il aurait pu, qu’il aurait dû faire lors de la fête de l’Huma 2011.

Nous l’avons fait suivre du discours qu’il a réellement tenu.

Bien entendu, nous sommes persuadés que dans les jours ou les semaines qui viennent, constatant que notre combat, bien loin de faiblir, va s’amplifier, la direction du Journal de Jaurès aura à cœur :

·        D’examiner et de discuter les propositions que nous avançons,

·        De répondre favorablement à nos demandes de créer un vrai service efficace « développement des abonnements » à la hauteur des nécessités et des enjeux pour sauver durablement le journal fondé par Jean Jaurès

·        De nous réintégrer dans nos emplois et dans nos droits.

Si tel n’était pas le cas, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour l’y contraindre, tant il est vrai qu’une lutte, tant qu’elle n’est pas abandonnée, n’est jamais perdue.

Comptez sur nous pour ne jamais abandonner !

 

Discours possible, attendu mais pas entendu :

 

Syndicat CGT des abonneurs licenciés :

« Il est grand temps que l’angoisse et la peur changent de camp »

 

« Cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades,

Quelle force ! Quel enthousiasme !

Vous avez rempli le Hall de l’immeuble du journal de toute votre humanité, de toute votre fraternité pendant 24 jours.

Merci à vous toutes et tous pour ce printemps de révolte qui n’est pas sans rappeler d’autres printemps de l’autre côté de la Méditerranée.

Merci à tous les abonneurs qui ont permis inlassablement, depuis de nombreuses années de récolter 500 abonnements par mois, 6 000 par an jusqu’en juin dernier. C’est aussi grâce à vous que ce journal existe aujourd’hui.

Je vous salue.

Merci à tous les autres salariés du journal (journalistes, employés, cadres, ouvriers du livre…) qui tous les jours permettent que la grande aventure dont Jean Jaurès a été le pionnier continuent et fasse vibrer et communier les lecteurs, ensemble.

Je vous salue aussi.

Ici est le cœur d’une Humanité au service de l’humanité.

C’est l’émancipation humaine en marche.

Ici, on est loin de l’odeur de pourriture qui monte des bas fonds des palais de la République qui n’écoute pas le peuple, qui ne le voit pas quand il manifeste, qui ne discute pas avec lui quand il veut négocier, qui ne négocie pas…et qui au contraire envoie ses milices

Ici, collègues abonneurs, vous êtes à l’unisson des indignés de Tunis, du Caire, de Madrid, d’Athènes, de Lisbonne, de Tripoli, de Santiago du Chili, de Bucarest, de Wroclaw, de Damas, de Ramallah, de Gaza et aussi de Tel-Aviv !

Ici, vous représentez la chaîne universelle de l’espoir pour la liberté et l’existence d’une presse indépendante ici en France qui vaut exemple partout dans le monde.

Oui, d’un espoir certes rêvé d’un journal avec toujours plus d’abonnés, mais avec l’ambition qui grandit de le réaliser cet espoir de le concrétiser et donc de ne négliger aucun moyen qui permettent de l’atteindre

La période est exceptionnelle.

Le sentiment que cela ne peut plus durer est aujourd’hui largement partagé de par le monde et ici.

Il faut tourner la page d’un système qui a livré les clés de la maison « Humanité » à une forme d’incompétence, à une gestion qui renie nos valeurs.

En crise, ce journal Humanité comme toute organisation mal gérée où sans vrai pilote aux commandes, ne produit plus que des régressions sociales, démocratiques, quand tout commande le contraire et alors que les potentialités de développer son audience, son lectorat, les attentes du peuple de gauche en information alternative et libre, les outils technologiques et la volonté des journalistes n’ont jamais été aussi développés.

Salariés de l’Huma, dont vous les abonneurs de ce début de XXIème siècle, nous avons la responsabilité historique de défricher les chemins inédits d’un processus démocratique de changement vrai, poussé jusqu’à la mise à l’abri totale du journal, qui, cette fois, réussisse là où toutes les autres tentatives ont échoué, parfois dans les larmes comme hélas nous l’avons vécu lors du précédent plan de licenciements de l’an 2000 qui avait vu la suppression de plus de 80 emplois.

Abonneurs de l’Huma, telle est l’immense ambition qui est la nôtre :

·    Inventer ce que nos prédécesseurs ont beaucoup cherché, avec courage et détermination, sans jamais le trouver totalement. Et donc appliquer la convention collective des VRP dans son bon sens, pérenniser tous les emplois, écouter les collaborateurs de terrain, mettre en place une vraie politique commerciale ambitieuse et plus professionnelle…

·    Inventer un service commercial où  Liberté, Egalité, Fraternité ne seraient pas qu’un slogan quotidiennement foulé aux pieds par quasiment tous les dirigeants.

C’est ce que disent beaucoup de prospects que vous rencontrez aux quatre coins de l’hexagone en faisant souffler un puissant vent de révolte qui, peut être, annonce les prémices d’une tempête possible qui fracasse le mur de l’incompétence et la  somme de mauvaises décisions prises par une direction qui depuis plus de 10 ans continue à mener le journal au désastre.

Ces nouveaux lecteurs qu’il faut conquérir, inlassablement, un par un sur le terrain à partir d’un travail tout à la fois politique et professionnel sont l’avenir.

L’avenir du pluralisme de la presse. Le nôtre. Le journal l’Humanité qui veut atteindre un degré de qualité dans son contenu et de quantité dans un niveau supérieur de sa diffusion.

Abonneurs de tout le pays, vous êtes le nombre. Vous êtes la force. Vous êtes l’avenir du journal

Prenez votre destin en main.

Et dans notre journal même, débarrassons-nous de ceux qui dénient, salissent, caricaturent votre difficile et indispensable travail de collecte, qui ont pris les mauvaises décisions dont on connaît le résultat, qui continuent à en prendre tous les jours et qui s’apprêtent à en prendre d’autres sûrement plus graves.

Ici, prenons l’engagement ensemble de tout faire pour que l’an prochain, à la Fête de l’Humanité, tous les abonneurs soient présents pour faire les 400 vrais abonnements possible de longue durée et pour représenter le journal auprès de tous les militants de toutes les FD, de toutes les sections de France qui produisent un effort considérable pour donner cette ampleur inégalée à cette fête. Faisons en sorte que le licenciement de 31 emplois utiles et rentables ne soit plus qu’un mauvais souvenir et que la mauvaise politique qui a conduit à ces décisions douloureuses, inacceptables et terribles soit considérée comme une mystification.

Le bilan actuel du directoire de l’Huma est noir !

Il faut en finir !

Suppression de l’Huma du samedi; augmentation « déraisonnable » du prix du journal, non parution du quotidien de trop nombreux jours et de l’Hebdo de trop nombreuses semaines, orientation des efforts de promotion privilégiant l’hebdomadaire au détriment du quotidien, collaborateurs non respectés, emplois supprimés dans tous les services ; salariés (cadres et employés) surexploités et mal utilisés ; abonneurs licenciés ; CDH mal desservis, lecteurs mal accompagnés et mal reçus ; syndicalistes pourchassés ; salariés mal rémunérés ; départs à la retraite pas remplacés ; jeunes précarisés, méprisés et humiliés ; rumeurs répandues et entretenues ; politique de diffusion sacrifiée ; services délocalisés comme le dernier en date « le service relation lecteur » ; bilan sinistré ;.opacité dans les comptes….

 Il faut en finir !

500 abonnements perdus en juin. 500 abonnements perdus en juillet. 500 abonnements perdus en septembre et autant chaque mois de « non collectés » sur le terrain.

Je vous le dit : Il est temps d’arrêter ce massacre. Il serait suicidaire de continuer dans cette voie sans issue en octobre, novembre, décembre…..

Il faut en finir avec des maquillages que mettent en avant certains de mes chefs de services.

Ils voudraient faire croire que les campagnes d’abonnements de 3 mois à moitié prix donnent des résultats extraordinaires. Vieilles recettes éculées qui ne servent qu’à manipuler, à cacher leur incompétence maintenant révélée et à retarder des échéances fatales. Ces chiffres sont de la mystification, de la poudre aux yeux et n’ont qu’un but : tromper -toujours tromper- et cacher la misère. Nul ne s’y laissera prendre comme au mirage d’internet qui ne peut être qu’un complément à une diffusion stable et stabilisée.

Il faut en finir !

En vérité je vous le dit : Cessons de ressortir des bas fonds de la préhistoire les fausses solutions du passé. Vous êtes l’avenir !

 Et que l’an prochain dans cette Fête, nous puissions vérifier que progresse le nombre de lecteurs, le nombre de citoyens avertis et partie prenante du développement d’un journal indispensable à l’avènement d’une nouvelle ère où les spéculateurs, les voleurs, leurs serviteurs au pouvoir auraient des comptes à rendre à la multitude de femmes, d’hommes, de jeunes dont aujourd’hui, ils brisent les vies.

Oui, il est temps, il est grand temps que l’angoisse et la peur changent de camp. Que même ET D’ABORD, à l’intérieur du journal nous mettions en place une dynamique s’appuyant sur le respect et la responsabilité comme nous le prônons en permanence comme modèle pour la société.

Et nous ne suivrons pas ceux qui nous appellent à nous diviser, à faire la compétition entre nous, à utiliser les mêmes modes de gestion que notre adversaire : LE CAPITALISME.

Non !

Et pour une simple raison :

Nous voulons que la vie de nos concitoyens s’améliore. Et cela ne sera possible que s’ils se mobilisent maintenant, au printemps et après.

Nous allons nous rassembler !

Nous allons faire un grand journal HUMANITE.

Oui, cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades, chers salariés et militants de l’Huma.

Nous voudrions que ce soit la dernière Fête de l’Humanité où par, une décision inique, on supprime les abonneurs qui luttaient d’arrache-pied, tous les jours, dans l’exercice d’un travail que tout le monde reconnaît comme très difficile, contre la baisse du nombre d’abonnés.

La dernière où on prive ces militantes et ces militants du rôle d’ambassadeur qu’ils jouaient au service du maintien du lectorat.

La dernière où des gens qui auraient pu s’abonner et rejoindre le réseau de résistance sur les questions du pluralisme de la presse doivent repartir sans l’avoir fait car la spontanéité et/ou le travail militant ne remplaceront jamais totalement et d’une manière satisfaisante la rencontre humaine, le dialogue AU PLUS PRES DU TERRAIN. Les deux modes de diffusion de journal sont complémentaires et sont étroitement liés. Nous le savons tous.

La dernière où on supprime des postes dans le journal.

La dernière où l’on parle de licenciements d’abonneurs.

Ici, nous voudrions pouvoir -l’an prochain- recevoir le 40 000ème abonné.

Bref, nous allons tout au long de l’année qui vient, nous efforcer d’inverser le sens d’une régression absolue du nombre de lecteurs qui nous conduit dans le mur et fait courir les plus graves dangers au pluralisme de la presse et aux quelques 200 salariés du journal l’Humanité.

Et vous pouvez compter sur toute l’équipe d’abonneurs de l’Humanité et leurs délégués CGT pour accompagner le redressement de la diffusion, le seul et vrai garant pour sauver durablement le journal des débats, des confrontations d’idées et pour aider la belle campagne du Front de gauche.

De tout cela vont vous entretenir ces deux délégués qui, avec vous dans le combat exemplaire que vous avez mené (24 jours de grève à 90 % du personnel concerné), m’ont fait PRENDRE CONSCIENCE de la pertinence de vos propositions.

Je leur passe la parole en toute confiance car le plan de relance difficilement élaborée malgré le peu d’informations en leur possession est viable.

Le respect, l’écoute, le travailler ensemble ont gagné ici avec un beau résultat. C’est de bon augure, vous en conviendrez pour tous les autres chantiers qui sont devant nous.

Avant, pendant et après les périodes électorales, ici et ailleurs, nous garantissons au peuple de France que nous ferons ce que nous disons et nous dirons ce que nous faisons, en toute transparence.

CONFIANCE. »

 

 

Patrick Le Hyaric: « Il est grand temps que l’angoisse et la peur changent de camp »

(Fête de l’Huma 2011, le 18 septembre)

 

Cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades,

Quelle force ! Quel enthousiasme !

Vous avez empli la Fête de toute votre humanité, de votre fraternité.

Merci à vous toutes et tous.

Merci à tous les bâtisseurs de la Fête.

Merci à tous les artistes qui nous ont fait vibrer et communier ensemble.

Ici, c’est l’humanité.

C’est l’émancipation humaine en marche.

Ici, on est loin de l’odeur de pourriture qui monte des bas fonds des palais de la République.

Ici, vous êtes à l’unisson des indignés de Tunis, du Caire, de Madrid, d’Athènes, de Lisbonne, de Tripoli, de Santiago du Chili, de Bucarest, de Wroclaw, de Damas, de Ramallah, de Gaza et aussi de Tel-Aviv !

Ici, vous représentez la chaîne universelle de l’espoir.

 Oui, d’un espoir, certes rêvé, mais avec l’ambition qui grandit de le réaliser.

La période est exceptionnelle.

Le sentiment que cela ne peut plus durer est aujourd’hui largement partagé ici et de par le monde.

Il faut tourner la page d’un système qui a livré les clés de la maison « humanité » à la finance.

En crise, il ne produit plus que des régressions sociales, démocratiques, écologiques, quand tout commande le contraire et alors que les richesses, les inventions, les outils technologiques et scientifiques n’ont jamais été aussi développés.

Peuple de ce début de XXIème siècle, nous avons la responsabilité historique de défricher les chemins inédits d’un processus démocratique de changement vrai, poussé jusqu’à l’émancipation humaine, qui, cette fois, réussisse là où toutes les autres tentatives ont échoué, parfois dans les larmes et le sang.

Indignés de la Courneuve, telle est l’immense ambition qui est la nôtre : inventer ce que nos prédécesseurs ont beaucoup cherché, avec courage et détermination, sans jamais le trouver :

Inventer un monde où  Liberté, Egalité, Fraternité ne seraient pas qu’un slogan quotidiennement foulé aux pieds par les puissants.

C’est ce que disent beaucoup de jeunes aux quatre coins de la planète en faisant souffler un puissant vent de révolte qui, peut être, annonce les prémices d’une tempête possible qui fracasse le mur de l’argent et la  forteresse du capitalisme financier, ce système antihumain, anti-écologique.

Cette jeunesse qui se lève est l’avenir.

Le sien. Le nôtre. Celui de l’humanité qui veut atteindre un degré supérieur de civilisation.

Jeunes de tous les pays, vous êtes le nombre. Vous êtes la force. Vous êtes l’avenir.

Prenez votre destin en main.

Et dans notre France, débarrassons-nous du Président des riches.

Ici, prenons l’engagement ensemble de tout faire pour que l’an prochain, à la Fête de l’Humanité, le nom de Nicolas Sarkozy ne soit plus qu’un mauvais souvenir et sa politique une douloureuse et terrible mystification.

Son bilan est noir !

Il faut en finir !

Roms raflés ; sans-papiers surexploités et traqués ; ouvriers licenciés ; citoyens fichés ; syndicalistes pourchassés ; salariés appauvris et rackettés ; pauvres dépouillés ; jeunes précarisés, méprisés et humiliés ; femmes discriminées et bafouées ; journalistes surveillés ; juges déjugés ; témoins menacés ; haine et racisme répandus ; préfets déplacés ; école sacrifiée mais prisons développées ; services publics démantelés ; économie sinistrée ; argent qui coule à flots dans le brasier de guerres inutiles quand on affame l’Afrique.

 Il faut en finir !

 Et que l’an prochain dans cette Fête, nous puissions vérifier que progresse l’avènement d’une nouvelle ère où les spéculateurs, les agences de notation, les voleurs, leurs serviteurs au pouvoir et à la Commission de Bruxelles auraient des comptes à rendre à la multitude de femmes, d’hommes, de jeunes dont aujourd’hui, ils brisent les vies.

Oui, il est temps, il est grand temps que l’angoisse et la peur changent de camp.

 Et nous ne suivrons pas ceux qui nous appellent à nous diviser, à faire la compétition entre nous.

Non !

Et pour une simple raison :

Nous voulons que la vie de nos concitoyens s’améliore. Et cela ne sera possible que s’ils se mobilisent maintenant, au printemps et après.

Nous allons nous rassembler contre les rapaces de l’argent-roi !.

Nous allons faire un grand Front de Gauche.

 Oui, cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades,

Nous voudrions que ce soit la dernière Fête de l’Humanité où par, une décision inique, on supprime les aides aux associations humanitaires qui luttent contre la pauvreté.

La dernière où on prive les enfants de cantine scolaire.

La dernière où des gens doivent dormir dans la rue.

La dernière où on supprime des postes d’enseignants.

La dernière où l’on parle de licenciements boursiers.

Ici, nous voudrions pouvoir l’an prochain, recevoir le Premier ministre d’un Etat palestinien libre, indépendant, reconnu par l’Organisation des Nations-Unies.

Recevoir Marwan Barghouti, libéré de sa prison et évidemment Salah Hamouri, ces symboles du combat pour la liberté et la justice.

Recevoir Troy Davis qu’il faut sauver de la mort ce mercredi. Et que plus aucun soldat ne soit sacrifié en Afghanistan.

Bref, nous allons tout au long de l’année qui vient, nous efforcer d’inverser le sens d’une régression absolue qui nous conduit dans le mur et fait courir les plus graves dangers aux populations et à la planète.

Et vous pouvez compter sur l’Humanité et l’Humanité-Dimanche pour accompagner vos mobilisations, vos débats, vos confrontations d’idées et pour aider la belle campagne du Front de gauche.

 De tout cela vont vous entretenir mes amis Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français et le candidat qui porte avec éclat et talent, les couleurs du Front de Gauche à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon à qui je passe la parole.

 

 

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Lettre ouverte à Pierre Laurent.

Posté par abonneurshuma le 10 septembre 2011

Monsieur Pierre Laurent

Secrétaire National

Du Parti Communiste Français

2, Place du Colonel Fabien

75019 Paris

(pcf@pcf.fr)

 

Objet : Lettre ouverte sur la situation très préoccupante de l’Huma

 

Saint-Denis, le 9 septembre 2011

 

Cher Camarade Pierre,

 

Notre journal, l’Humanité, traverse une nouvelle fois une situation qui met en péril son existence même.

Grâce au succès de la souscription, grâce aux efforts consentis par les communistes et plus largement par les progressistes de ce pays, le pire à été évité pour cet été.

Cependant, comme l’écrit Patrick le Hyaric dans l’Humanité du 31 août, la situation ne pourra être durablement résolue qu’avec un effort plus important des pouvoirs publics pour assurer le pluralisme et surtout par une meilleure diffusion du journal.

Si le débat concernant l’abandon par le gouvernement actuel d’une politique ambitieuse d’aide au pluralisme a été et est toujours porté au sein du parti et dans les colonnes du journal, chacun est à même de constater que le débat sur le mode et le niveau de diffusion est absent, voir empêché.

Depuis de nombreuses années, le maintien de la diffusion était assuré, pour une très grande partie, par le travail des abonneurs sur le terrain, au plus prés des cellules, des sections, des FD.

Or, ce service n’existe plus depuis le mois de juin : 31 emplois supprimés sur 200 que compte le groupe. C’est inacceptable. Et pas un mot, pas une ligne dans le journal. (24 jours de grève suivis par 90 % des abonneurs.) Qu’en pensent les lecteurs ? Les citoyens attachés au pluralisme de la presse ?

En 2001 le choix avait été fait de créer une structure externe, la SPDP, afin de « réduire le coût de la collecte d’abonnements », comme le précisait à l’époque Patrick le Hyaric.

Depuis juin 2011 ce service externalisé est liquidé, laissant le journal sans personne sur le terrain pour renforcer le lectorat, conquérir de nouveaux lecteurs.

Cette situation, si elle permet de faire, dans un premier temps, des économies au niveau comptable, le journal n’ayant plus à payer le coût de cette prestation, met gravement en péril à très court terme le titre. En effet les abonnements perdus chaque mois (environ 500 en moyenne pour 36 000 abonnés) ne sont plus compensés par l’apport de nouveaux lecteurs.

Ce problème ne peut pas être exclusivement et seulement celui de la direction du journal, ni même celui de la direction du parti. Il se doit d’être porté à la connaissance de l’ensemble des communistes, des progressistes de ce pays, car ce journal est le leur.

Le débat doit être lancé, dans les colonnes du journal, au sein du parti, dans son lectorat pour décider de quels types de diffusion et quels moyens doivent être mis en œuvre pour assurer l’avenir de notre Huma et sa progression car utile et déterminante dans la bataille d’idée qui fait rage.

Les nouvelles technologies et la mise à disposition du journal sur Internet doivent être mieux utilisées mais rien ne pourra jamais se substituer au travail de terrain, au travail humain, qui permettait de solliciter plus de 10.000 citoyennes et citoyens par an et cela d’une manière politique et d’une manière professionnelle. Sans compter la présence des abonneurs sur les fêtes, les initiatives publiques, les meetings et la fête de l’Huma et leur mission d’ambassadeur permanent.

L’activité conquête des abonnements est rentable, très rentable. Un débat se doit d’avoir lieu sur le développement du journal alors que certains semblent accepter que sa fin soit inéluctable et/ou mettent en œuvre des orientations qui le « mènent droit au mur ».

Nous sommes certains que cette adresse retiendra ton attention et que tu sauras mettre tout en œuvre pour que les communistes puissent prendre toute leur place dans ce débat urgent et nécessaire et décider ensemble de l’avenir du journal de Jaurès.

Dans cette attente et aussi dans l’attente d’une réponse à notre demande de rencontre réitérée plusieurs fois depuis trois mois, nous te prions de recevoir, cher camarade Pierre, nos salutations les plus fraternelles et les plus progressistes.

 

 

Le collectif CGT des abonneurs licenciés

 

 

 

Ce courrier est adressé aux secrétaires des FD du PCF et à toutes les personnalités intéressées à la survie du journal dont les coordonnées nous sont connues, charge à eux de le transmettre à leurs militants, voir à leurs adhérents et de lui donner vie.

Nous serons également présents sur la fête pour porter le débat auprès du plus grand nombre.

Ce courrier est publié sur notre blog : http://abonneurshuma.unblog.fr/

 

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De quoi sommes-nous les victimes?

Posté par abonneurshuma le 1 août 2011

Où est la VÉRITÉ? Pourquoi s’obstinent-ils à la cacher?

 

ScelleScelleScelleScelleScelleScelleScelleScelleScelleScelle

 

« Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ». (Discours de Jean Jaurès du 30 juillet 1903 au lycée d’Albi.)

Alors comment fait-on pour chercher la vérité et la dire ? Aujourd’hui, en France, à Saint-Denis, dans les locaux du journal qu’il a fondé en 1904 et qui se réclame de ses valeurs ?

Alors comment fait-on pour chercher la vérité et la dire ? Aujourd’hui, en direction de ces salariés cadres VRP qui :

  • Quotidiennement, rencontraient des centaines de citoyens pour leur proposer de participer à la défense et à la pérennité du journal l’Humanité,

  • Quotidiennement et inlassablement recueillaient des dizaines d’abonnements.

Comment fait-on pour chercher la vérité et la dire ?

QUAND une direction dit :

  • La situation de la structure (SPDP -Société de Prospection et de Production de Presse-) est catastrophique, la situation du donneur d’ordre unique (SNJH –Société Nouvelle Journal l’Humanité) est tout aussi catastrophique. « Ou vous acceptez, dans un délai d’un mois, une baisse de 20 à 40 % de votre salaire, une plus grande précarité…Ou vous êtes licenciés pour motif économique. » Nous avons donné tous les éléments à nos interlocuteurs (les grévistes, leur syndicat CGT…). Ils ne veulent pas négocier. Ils posent des préalables inacceptables. Ils ne sont porteurs d’aucunes propositions…

QUAND des grévistes, avec leur syndicat CGT disent :

  • Nous voulons négocier et pour ce faire il nous faut des éléments fiables, précis et compréhensibles tant sur la situation financière que sur une évaluation quantitative, qualitative et comparative du travail produit. Aucune négociation réelle n’a eu lieu. Aucun des documents sollicités n’a été fourni. Nous n’avons aucun préalable. Et même aujourd’hui, notre avocat n’arrive pas à obtenir ces documents malgré toutes les demandes qu’il diligente et malgré toutes les promesses qui lui sont faites. Mais pourquoi Patrick Le Hyaric, les dirigeants du journal n’ouvrent-ils pas leurs comptes? Ne gèrent-ils pas à visage découvert ?

Alors comment fait-on pour chercher la vérité et la dire ?

Après 24 jours de grève à 90% des salariés concernés, alors que tous les syndicats de l’entreprise et au-delà nombre d’interlocuteurs ont demandé l’ouverture de négociations, tout simplement.

Après la liquidation d’une filiale totalement intégrée (quoiqu’en disent, toute honte bue et la bouche en cœur, les plus hauts dirigeants de l’Huma et du Parti Communiste qui ont été rencontrés mais qui ont refusé tout dialogue).

Et avec 31 licenciements secs et brutaux dans un groupe qui compte environ 200 salariés. Ce n’est pas rien sachant que la direction écrivait en mars 2011 (info réseau N° 3) : « …Meilleurs résultats… une forte progression des abonnements…progression de 31 000 €uros… deux groupes sont au-dessus des objectifs…FÉLICITATIONS… »

TristeTristeTristeTriste TristeTristeTristeTriste

Après 7 semaines de grève, ces salariés croyaient que le grand jour allait arriver, ce 10 juin, à 10 heures. Beaucoup de monde (dans le journal et ailleurs) espérait qu’enfin le bon sens allait triompher, que de véritables échanges allaient se nouer dans un « lieu apaisé et serein » comme le précisait la direction. QUE LES NÉGOCIATIONS ALLAIENT S’OUVRIR. ENFIN !!!!!!!

Que nenni ! Une manœuvre de plus digne des patrons « les plus voyous ».

Le 10 juin à 10 heures dans une atmosphère surréaliste (un journal quasiment en état de siège avec des nervis partout) le gérant remettait aux représentants du personnel un courrier qu’il avait ouvert alors qu’il ne lui était pas adressé (comment se qualifie cette attitude? délictueuse?) et qui contenait une notification du tribunal de commerce « de déclaration de cessation de paiement émanant de l’employeur ». Elle était datée du 7 juin, l’audience a eu lieu le 15 juin.

Le nouveau gérant nommé le 24 mai a fait tout cela sans, à un seul moment, avoir eu la simple et basique démarche sociale « de prendre langue » ni  » d’amorcer une simple étape de négociations » ni  « de créer une rencontre » avec son personnel, avec ses représentants qui tous les jours demandaient, demandent encore à le rencontrer, à discuter pour avoir des éléments.

« Patrons voyous » commencez-vous à acquiescer !!! »

Estomaqués, interloqués, pris complètement au dépourvu,les délégués ont quand même demandé à ce gérant (drôle de conception de la gestion. En d’autres lieux on les appelle « les liquidateurs ») :

  • La communication du contrat qui lie la SPDP à la SNJH.

  • La communication du contrat de location de l’immeuble.

  • Le versement du complément du salaire pour le mois de mai. (les salariés n’ont pas touché le net à percevoir qui figure sur leur bulletin de salaire)

  • Le montant du chiffre d’affaire annuel des abonnements collectés depuis la création de la SPDP ainsi que le montant des versements de l’Huma en direction de son prestataire (Il parait que c’est 125%. Les pratiques pour les autres journaux sont de 150%)

  • Des explications sur trois comptes :

  1. A savoir qu’un compte intitulé « sous-traitance » se monte à 187 000 €uros en 2008. De quoi s’agit-il pour un poste qui représente presque 10 % du CA sachant que le seul sous-traitant que nous ayons, à première vue, est la SNJH pour la gestion (tenue de la comptabilité, établissement des salaires….) et que cela ne devrait pas excéder 30 000 €uros par an.
  2. A savoir qu’un compte intitulé « locations, charges locatives et de copropriété dont montant des biens pris en location pour une durée supérieure à 6 mois » était de 173 000 €uros en 2007 et est passé à 255 756 €uros en 2008 soit 48 % d’augmentation en une année. De quoi est-il composé ? De combien est le parc de véhicules en location ?…… (il devrait être à ce jour de 25. Il est facile de nous répondre. De combien est-il ?)
  3. A savoir qu’un compte intitulé « Rémunération d’intermédiaires et honoraires » est passé de 3 544 €uros en 2007 à 28 233 €uros en 2008. Chacun est à même de calculer le pourcentage d’augmentation : 797 %

Le gérant a opposé une fin de non recevoir ferme et définitive à toutes ces demandes. Cela met les salariés, leurs représentants dans l’incapacité totale de formuler des propositions concrètes, fondées, précises, fiables…..

En l’absence de la moindre amorce de discussions, de négociations, la délégation du personnel a suggéré que cette posture de diktat, de refus total d’échange, d’opacité totale, de mise brutale devant le fait accompli ne pouvait :

  • Que jeter de la suspicion sur la qualité des actes de gestions précédents, lors de ces dix dernières années et sur les actes actuels

  • Qu’ engager le donneur d’ordre exclusif actuel car tout le monde sait que la création de deux sociétés distinctes n’est que le résultat d’un montage financier et que ces deux entreprises ne font qu’une (d’où la démarche en cours sur l’unité économique et sociale et l’action convergente des salariés de l’Huma et de la SPDP dont l’avenir est intimement lié.).

En effet, il faut savoir qu’un des précédents gérants était tout à la fois gérant de cinq entreprises reconnues par le tribunal de commerce :

  • La Société de Gestion Poissonnière. SARL. Chiffres clés au 31/12/2009 :

Chiffre d’affaires : 2 451 200 €uros

Résultat : moins 66 684 €uros

Effectif : 19 personnes

  • La Société de Prospection et de Diffusion de la Presse. SARL. Chiffres clés au 31/12/2009 :

Chiffre d’affaires : 2 410 932 €uros

Résultat : + 48 455 €uros

Effectif : 33 personnes

  • La Société Nouvelle du Journal l’Humanité. SA à directoire et Conseil de Surveillance. Chiffres clés au 31/12/2009 :

Chiffre d’affaires : 29 504 000 €uros

Résultat : + 4 724 000 €uros

Effectif : 178 personnes

  • La Société Humanité Investissements Pluralisme. SA. Chiffres clés au 31/12/2009 :

Chiffre d’affaires : 0 €uros

Résultat : moins 19 379 €uros

Effectif : 0 personnes

  • L’Agora des Médias Alternatifs et Pluralistes. Société par Actions Simplifiée. Chiffres clés au 31/12/2009 :

Chiffre d’affaires : moins 42 053 €uros

Résultat : + 1 934 075 €uros

Effectif : 0 personnes

Depuis, bien évidemment, des modifications ont été apportées pour essayer « d’enfumer » comme disent certains.

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Car si tout est clair et limpide pourquoi ne pas jouer la transparence et donner tous les éléments, à tous les interlocuteurs ?

Car si tout est clair et limpide pourquoi, depuis la création du syndicat en 2005 :

  • Jeter le discrédit sur son action et ses positions, en maniant le mensonge, la délation, la rumeur,
  • Entraver son fonctionnement jusqu’au délit d’entrave caractérisé comme la privation du délégué syndical (et délégué du personnel) et du délégué syndical auprès de l’UES (qui n’a pas été contesté) d’un accès libre aux services du personnel
  • Expulser, manu-militari, ces mêmes élus accompagnés de leurs collègues des locaux de la SPDP le vendredi 1er juillet 2011.

Car si tout est clair et limpide et si l’on n’a rien à se reprocher pourquoi empêcher les salariés et leurs délégués :

  • De contacter directement leur gérant,
  • D’accéder librement au service du personnel, au service comptable qui s’occupent de leur frais,
  • De prendre connaissance des quelques documents qu’ils sollicitent….?

ALORS COMMENT FAIT-ON  pour chercher la vérité et la dire ?

Faute d’éléments complémentaires serait-il envisageable  d’imaginer que :

  • L’Huma se sert de la SPDP pour régler des problèmes qui sont bien réels et qu’elle est entrain « de scier la branche sur laquelle elle est assise ».

  • La SPDP ait servi pendant de nombreuses années à faire remonter de la trésorerie, à « recaser » des dirigeants, etc…

La collecte d’abonnements est aujourd’hui rentable, voire très rentable. (Voir la page intitulé « RENTABLES«   que personne n’a contesté. Et pour cause elle est établie à partir des tableaux fournis par la Direction, le 15 juin. Cette étude montre que cette activité a dégagé un excédent brut de 830 892 €uros en 2009 soit 33 235 €uros par abonneurs et a dégagé un excédent brut de 715 297 €uros en 2010 soit 28 611 €uros par abonneurs)

Cette collecte peut le devenir encore plus et, en améliorant la quantité et la qualité de cette collecte, elle peut être « encore et plus que jamais » de nature à participer de manière significative à sauver le journal de Jaurès. 

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Quelques éléments (à étayer et établis à partir du peu de renseignements en notre possession) qui sont de nature à participer à une compréhension de ce dossier bien opaque :

(Nous n’avons en notre possession, à l’heure qu’il est, que les comptes 2007, 2008, 2009 et 2010, très lapidaires, très globaux, sans aucun détail et nos réflexions sont à examiner dans ce cadre)

TOUT D’ABORD LE DÉFICIT DE 850 000 €UROS.

Vous avez dit déficitREGARDONS CELA DE PLUS PRÊT.

  • Année 2007 :

Montant des abonnements réalisés : 1 040 515 €uros.

Montant de la commission qui aurait du être versée par l’Huma : 1 300 643 €uros (1 040 515 €uros x 125 %)

Montant de la commission versée par l’Huma : 1 207 000 €uros

DIFFÉRENCE : 93 643 €uros auquel il convient de rajouter :

  • Les commissions du journal « La Terre » que nous ne pouvons pas évaluer.
  • Le travail produit par la cellule téléphonique (deux salariés à plein temps et leur encadrement) qui pourrait être estimé à 75 000 €uros.
  • Année 2008 :

Montant des abonnements réalisés : 1 544 767 €uros. (La direction de l’Huma annonce 1 526 853. Pourquoi cette différence ?)

Montant de la commission qui aurait du être versée par l’Huma : 1 930 958 €uros (1 544 767 €uros x 125 %)

Montant de la commission versée par l’Huma : 1 906 000 €uros

DIFFÉRENCE : 24 958 €uros auquel il convient de rajouter :

  • Les commissions du journal « La Terre » que nous ne pouvons pas évaluer
  • Le travail produit par la cellule téléphonique (deux salariés à plein temps et leur encadrement) qui pourrait être estimé à 75 000 €uros.
  • Année 2009 :

Montant des abonnements réalisés : 1 832 033 €uros. (La direction de l’Huma annonce 1 813 107 €uros. Pourquoi cette différence ?)

Montant de la commission qui aurait du être versée par l’Huma : 2 290 041 €uros (1 832 033 €uros x 125 %)

Montant de la commission versée par l’Huma : 2 279 000 €uros
 
DIFFÉRENCE : 11 041 €uros auquel il convient de rajouter :

  • Les commissions du journal « La Terre » que nous ne pouvons pas évaluer
  • Le travail produit par la cellule téléphonique (deux salariés à plein temps et leur encadrement) qui pourrait être estimé à 75 000 €uros.

  • Année 2010 :

Montant des abonnements réalisés : 1 719 610 €uros (La direction de l’Huma annonce 1 745 522 €uros. Pourquoi cette différence ?)

Montant de la commission qui aurait du être versée par l’Huma : 2 149 512 €uros (1 719 610 €uros x 125 %)

Montant de la commission versée par l’Huma : 2 143 000 €uros

DIFFÉRENCE : 6 512 €uros auquel il convient de rajouter :

  • Les commissions du journal « La Terre » que nous ne pouvons pas évaluer
  • Le travail produit par la cellule téléphonique (deux salariés à plein temps et leur encadrement) qui pourrait être estimé à 75 000 €uros.

Sommes dues par l’Huma à la SPDP dans le cadre d’un non respect du contrat (produits non rentrés par la SPDP) : 136 154 €uros (93 643 €uros + 24 958 €uros + 11 041 €uros + 6512 €uros) auquel il convient de rajouter au moins 300 000 €uros (75 000 x 4) soit un total de 436 154 €uros auquel il convient de rajouter le commissionnement dû par le journal « La Terre »

Soit une absence dans les comptes SPDP d’une rentrée de 436 154 €uros sur 4 exercices seulement

Où est donc le déficit cumulé de 850 000 €uros sur 10 exercices avec un déficit inexplicable et inexpliqué de 401 000 €uros pour la seule année 2007.

Il existe un autre poste « produits » qui pose problème et qui est intitulé : « Relances abonnements »

  • 2007 : 159 000 €uros

  • 2008 : 126 000 €uros

  • 2009 : 71 000 €uros

  • 2010 : 13 000 €uros

De quoi s’agit-il ? Quel client nous payait cela ? De quel travail était-ce le résultat ? Ou ce travail a diminué et les charges qui pourraient lui être affectés ont diminué ? Ou ce travail a toujours été produit et sa rémunération par le client n’a pas été effectuée ? Dans tous les cas, financièrement parlant, une différence existe qui pourrait être évaluée sur seulement 3 ans à : 267 000 €uros

  • 2008 : 159 000 €uros – 126 000 €uros = 33 000 €uros

  • 2009 : 159 000 €uros – 71 000 €uros = 88 000 €uros

  • 2010 : 159 000 €uros – 13 000 €uros = 146 000 €uros

Ce n’est pas rien il manquerait, DANS LES RECETTES, une nouvelle somme de 267 000 €uros

L’excédent cumulé sur ces deux postes produits serait de : 703 154 €uros (436 154 €uros + 267 000 €uros) soit quasiment l’équivalent du fameux déficit cumulé de 850 000 €uros.

Sur quatre ans nous trouvons une différence sur deux seuls postes « produits » de 703 154 €uros et on veut supprimer cette activité sur un déficit cumulé (Qui oserait dire artificiel ? Fictif ?) de 850 000 €uros et avec un déficit pour la seule année 2007 de 401 000 €uros (et nous dégageons même un excédent en 2009 de 51 000 €uros. Bonjour le YOYO)

Exigeons que l’Huma paie ses dettes cumulées (où du mois en assume l’existence) et il n’y aurait pas de problème de trésorerie et l’activité collecte d’abonnements pourrait se poursuivre (en interne en reconstituant sa force initiale tel qu’elle existait jusqu’à l’an 2000) dans l’intérêt de l’Huma, de tous ses salariés et de tous les progressistes de France.

Le troisième et dernier poste « produits » pose aussi problème : « Mise à disposition personnel »

  • 2007 : 31 000 €uros

  • 2008 : 31 000 €uros

  • 2009 : 60 000 €uros

  • 2010 : 60 000 €uros

Somme totalement fixe d’une année à l’autre et puis qui double sur une autre période. A quoi correspond-elle ?

La SPDP a été créée le 19 02 2001, nous venons d’examiner une période de 4 ans.

Osons extrapoler sur 10 ans !!!

Nous venons d’examiner les produits. C’est suffisant dirait un néophyte. L’affaire est entendue !!

 

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Afin que le tableau soit complet et compréhensible, sur les trois dernières années, il est utile de souligner que le nombre d’abonneurs a baissé et qu’il peut être intéressant d’examiner la productivité de ces abonneurs.

  • 2008 : 27 abonneurs : CA (chiffre d’affaire) par jour travaillé : 339,33 €uros (salaire moyen mensuel lissé sur une année entière : 1 995 €uros avec les particularités de leur activité et sachant que ce sont des cadres en grosse responsabilité)

  • 2009 : 24 abonneurs : CA par jour travaillé : 361,66 €uros (salaire moyen mensuel lissé sur une année entière : 2 179 €uros avec les particularités de leur activité et sachant que ce sont des cadres en grosse responsabilité)

  • 2010 : 24 abonneurs : CA par jour travaillé : 370,13 €uros (salaire moyen mensuel lissé sur une année entière : 2 088 €uros avec les particularités de leur activité et sachant que ce sont des cadres en grosse responsabilité)

Une productivité qui augmente ? Tiens, tiens, tiens…… nous avions cru entendre l’inverse. ILS DISENT TOUJOURS L’INVERSE.

Et à parler productivité, parlons productivité! (même si au sein de l’Huma cela pourrait choquer. Mais il faut bien vivre dans le monde réel. Vivre avec son temps comme le disent les réformistes)

Soyons courageux, examinons la productivité de ceux qui sont les ambassadeurs du journal auprès du grand public (comment mesurer la productivité d’un cadre supérieur qui passait son temps à regarder les grévistes du haut de sa fenêtre? Quels outils existent pour ce faire ?).

Dans un de ses écrits du 12 avril dernier (courrier recommandé qui proposait plusieurs modifications substantielles du contrat de travail avec menace de licenciement économique) la direction proposait une simulation avec un taux de chute des abonnements pour le premier quadrimestre de 4 %, de 2 % pour le deuxième quadrimestre, de 1,5 % pour le troisième quadrimestre et de 1 % par mois pour la deuxième année.

Admettons que ce taux de chute soit proposé après une analyse fine des réalités et qu’effectivement cette moyenne soit valide, bien réelle. (Nous ne sommes pas en mesure d’avoir tous les éléments et cela reste à vérifier. C’est d’ailleurs ce qu’il avait été convenu de faire en mettant en place un groupe de travail, qui n’a jamais vu le jour.)

Pour les huit premiers mois (deux premiers quadrimestres) la direction admet donc comme normal un taux de chute de 16 % (4% x 4 mois) + 8 % (2% x 4 mois) soit 24 %.

Et bien tout cela indique, tout simplement que les abonneurs VRP Huma sont de très bons producteurs car le taux de chute admis au quotidien « Le Parisien » est de 40 % pour les 8 premiers mois.

16 % d’écart et EN NOTRE FAVEUR.

Donc pas grand-chose à « gratter » de ce côté-là. Nous avons des « abonneurs » très performants ou des abonnés très performants (nous sommes prêts à partager la poire en deux : 8% pour les abonneurs, 8% pour les abonnés) Qui dit mieux !!!!!!!!

Toujours est-il que certains discours et écrits, au delà du mensonge, sont des discours infondés, manipulateurs, qui sont contredits par tous les instruments de mesures !

Alors proposer comme solution, pour sortir d’une crise qui n’existait pas à la SPDP, de faire pression sur la rémunération de ses cadres VRP en la flexibilisant et en la précarisant est un non sens, un vrai non sens.

Sachant que politiquement et économiquement ce type de mesure est toujours économiquement contreproductive, humainement impensable et politiquement inacceptable (lire l’Huma tous les jours et tous les éditos de nos dirigeants)

 

 

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Soyons sérieux ! Redevenons sérieux : Soyons de vrais gestionnaires, de bons gestionnaires pragmatiques et tout, et tout.

Tentons d’examiner les charges (les dépenses).

Alors là, c’est plus compliqué car nous avons toujours aussi peu d’éléments, encore moins d’éléments. Et donc que tout cela est bien obscur.

Prenons des risques. OSONS !

Le poste globalisé de charges : « achat consommés »

  • 2007 : 58 000 €uros : ??% d’augmentation (nous n’avons pas les chiffres de l’année précédente)

  • 2008 : 79 000 €uros : + 36 % d’augmentation

  • 2009 : 61 000 €uros : – 23 %

  • 2010 : 76 000 €uros : 25 % d’augmentation

 Bonjour le « Yoyo ». Dans une entreprise normale cela ne se passe pas comme cela ou du moins cela nécessite des explications rationnelles que tous demandeurs seraient en droit de connaitre. Au final en 3 ans : + 31 % (76 000 €uros comparés à 58 000 €uros). Pas mal quand même.

Le poste globalisé de charges : « autres charges externes »

  • 2007 : 360 000 €uros : ??% d’augmentation (nous n’avons pas les chiffres de l’année précédente)
  • 2008 : 456 000 €uros : + 27 % d’augmentation
  • 2009 : 531 000 €uros : + 16 % d’augmentation
  • 2010 : 544 000 €uros : + 3 % d’augmentation

En 3 ans : + 51 % (544 000 €uros comparé à 360 000 €uros). Pas mal sachant que ce poste représente 25 % des charges. Quelles explications rationnelles que tous demandeurs seraient en droit d’avoir ?

Le poste globalisé de charges : « services extérieurs »

    • 2007 : 152 000 €uros : ??% d’augmentation (nous n’avons pas les chiffres de l’année précédente)
    • 2008 : 202 000 €uros : + 33% d’augmentation
    • 2009 : 166 000 €uros : – 18 %
    • 2010 : 197 000 €uros : + 19 % d’augmentation

En 3 ans : + 30 % (197 000 €uros comparé à 152 000 €uros). 45 000 €uros de plus. Pas mal sachant que nous avons du mal y mettre un contenu visible. Quelles explications rationnelles que tous demandeurs seraient en droit d’avoir ?

Et vous attendez tous, si vous avez suivi, jusqu’à maintenant, le poste « CHARGES DU PERSONNEL »

    • 2007 : 1 156 000 €uros : ??% d’augmentation (nous n’avons pas les chiffres de l’année précédente)

    • 2008 : 1 424 000 €uros : + 23% d’augmentation

    • 2009 : 1 519 000 €uros : + 7 % d’augmentation

    • 2010 : 1 480 000 €uros : – 3 %

En 3 ans + 28 % (1 480 000 €uros comparé à 1 156 000 €uros). 324 000 €uros de plus. Pas mal sachant que nous avons du mal y mettre un contenu visible. Quelles explications rationnelles que tous demandeurs seraient en droit d’avoir ?

D’autant plus que nombre de VRP a baissé. Nous sommes 21 en activité contre 27 en 2008. Question ?

L’effectif global serait de 33 personnes au 31 décembre 2009 indique le tribunal de commerce. Nous avons du mal à arriver à ce chiffre. Questions ?

COMPTONS, RECOMPTONS……31 au jour de la liquidation de la SPDP et ce chiffre est valide.

 

InnocentInnocentInnocentInnocentInnocentInnocentInnocentInnocent

 

Rentrons plus dans le détail et, pour ce faire, nous n’avons que deux années 2007 et 2008.

Mais cela peut être assez significatif. Nous allons tenter de le faire sur trois comptes, les plus explicites.

Le compte intitulé « locations, charges locatives et de copropriété dont montant des biens pris en location pour une durée supérieure à 6 mois » était de 173 000 €uros en 2007 et est passé à 255 756 €uros en 2008 soit 48 % d’augmentation en une année.

Normalement il est composé exclusivement de la location des voitures et de la location des locaux :

  • 25 véhicules à 450 €uros par mois : (450 x 12 x 25) : 135 000 €uros. Où est le contrat ? Pourquoi ne veut-on pas le porter à notre connaissance ? Pourquoi nos dirigeants dont M. Patrick Le Hyaric se refusent à nous en communiquer les termes ?

Les chiffres « abracadabrants » que nous fournit la direction sont :

  • 2007 : 96 452 €uros
  • 2008 : 167 695 €uros
  • 2009 : 145 617 €uros
  • 2010 : 141 272 €uros
  • 80 M2 (surdimensionnés !) de locaux à 210 euros annuel le M2 TTC avec charges (160 €uros le M2 hors charges) : 16 800 €uros. Sachant que les locaux actuellement occupé par la SPDP sont surdimensionnés et ne sont pas considérés comme des bureaux, car au rez-de-chaussée. (le loyer ne devrait-il pas être  bien plus bas ?) Il est aussi nécessaire de relever qu’un salarié SNJH en occupe une partie en permanence et d’autre part qu’une partie de l’activité de certains salariés et donc des locaux seraient à « proratisés » en tenant compte des VRP sous statut SNJH (3 à ce jour soit 14 %) Où est le contrat ? Pourquoi ne veut-on pas le porter à notre connaissance ? Pourquoi nos dirigeants dont M. Patrick Le Hyaric se refusent à nous en communiquer les termes ?

Sur les locaux, on nous a tout raconté : la SPDP louerait directement, puis la SPDP serait en sous location, puis…. Et jusqu’au  secrétaire du CE qui se refuse à accéder au contrat ou de le rendre public. Quelle transparence !!!!! Mais pourquoi est-ce si obscur ? Toujours est-il que ce poste s’est monté à 33 587 €uros en 2007 et 36 082 €uros en 2008 (chiffres de la direction donnés pour se justifier dans son communiqué de mi juin) soit quand même le double : Belle remontée de trésorerie ?

Sauf erreur de notre part, il existerait donc une différence supérieure à 103 956  €uros pour une seule année : 255 756 €uros moins 151 800 €uros (135 000 €uros + 16 800 €uros)

Pas rien, car multiplié par dix ans cela pourrait se monter à 1 039 560 €uros. BIEN SUPÉRIEUR AU DÉFICIT CUMULÉ  (Qui a dit « remontée de trésorerie ?)

Le compte intitulé « sous-traitance » se monte à 187 000 €uros en 2008 (175 302 en 2007) De quoi s’agit-il pour un poste qui représente presque 10 % du CA sachant que le seul sous-traitant que nous ayons, à première vue, serait la SNJH pour la gestion (tenue de la comptabilité, établissement des salaires….) et que cela ne devrait pas excéder 30 000 €uros par an. Sachant que par ailleurs (cela pourrait être la contrepartie) des salariés de la SPDP et des cadres de la SPDP gèrent, préparent, encadrent les activités des abonneurs SNJH. Bonjour l’unité économique et sociale !!!

Et comment et par qui est évaluée cette sous-traitance? Et par qui est-elle facturée ? Où est le contrat ? Pourquoi ne veut-on pas le porter à notre connaissance ? Pourquoi nos dirigeants dont M. Patrick Le Hyaric se refusent à nous en communiquer les termes ?

Que peut englober d’autre, ce compte ?

Sauf erreur de notre part, il pourrait exister une différence de 150 000 €uros pour une seule année : 187 000 €uros moins 30 000 €uros) Pas rien, car multiplié par dix ans cela pourrait s’élever, se monter à 1 500 000 d’€uros. Quasiment deux fois le déficit cumulé !!!  Pire que de la remontée de trésorerie…( DE LA SPOLIATION?)

Dans son communiqué de mi juin la direction évacue totalement ce poste ! Alors qu’elle est plus que prolixe sur la rémunération des abonneurs.

Pourquoi?

Le compte intitulé « personnel extérieur à l’entreprise » se monte à 37 240 €uros en 2008 (38 587 en 2007)

Que peut englober ce compte ? Cela représente 350 000 euros sur dix ans. Presque la moitié du déficit cumulé. Quand même !!!

 

ArgentArgentArgentArgentArgentArgentArgent

 

Il doit se cacher de nombreuses et grosses erreurs, de grosses imprécisions, dans notre essai d’analyse car nous sommes confrontés à nombre d’inconnus. A trop d’inconnus.

Mais convenons ensemble que cela vaudrait la peine d’avoir quelques explications complémentaires :

  • Avant de fermer une entreprise de cette taille pour un déficit (totalement artificiel) tel qu’il est annoncé , avant de priver 31 salariés d’emploi et de menacer l’équilibre de 31 familles et de les pousser vers la désespérance.

  • Avant de fermer une entreprise de cette taille qui dégageait même un excédent de 51 000 €uros en 2009.

  • Avant de fermer une entreprise de cette taille qui en 2010 avec un CA quasi identique, une masse salariale qui baisse, une productivité qui augmente générerait un déficit et serait confronté à un manque de trésorerie qui l’obligerait à cesser toute activité.

Comprenne qui pourra !!! Serions-nous confrontés à de nouvelles lois économiques renversantes, nouvelles, sachant que par ailleurs le donneur d’ordre ne peut pas normalement se priver de ce prestataire, ou du moins de cette activité, sans prendre le risque de disparaitre rapidement ?

SACHANT QUE PAR AILLEURS CE DONNEUR D’ORDRE, LE JOURNAL L’HUMANITÉ, devrait tout mettre en œuvre pour sauver, coûte que coûte, ses « abonneurs » qui sont tout autant essentiel à sa pérennité et à son futur développement que les journalistes, les ouvriers du livre, les employés, les cadres….

Pour mémoire, le journal l’Humanité possède un portefeuille de 36 000 abonnés, en perd 6 000 par an et sa force de vente en recueille 6 000 (Le syndicat, depuis sa création en 2005, a toujours dit qu’il était possible de recueillir 10 000 nouveaux lecteurs par an). Convenons ensemble que cette dernière hypothèse changerait la donne… pour les deux parties.

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DES CHIFFRES, TOUJOURS DES CHIFFRES : La diffusion du journal

  • Année 2005

    • Abonnés (poste et portage) qui paient leur abonnement : 37 545

    • Ventes au N° : 14 238

    • Diffusion non payée : 3846

    • % abonnement par rapport à la diffusion totale : 67,93%

    • % abonnement par rapport à la diffusion payante : 72,50%

  • Année 2006

    • Abonnés (poste et portage) qui paient leur abonnement : 37 240

    • Ventes au N° : 10 631

    • Diffusion non payée : 2928

    • % abonnement par rapport à la diffusion totale : 76 %

      • Soit + 3,50 année précédente

    • % abonnement par rapport à la diffusion payante : 77,79%

      • Soit + 5,29 année précédente

 De quoi sommes-nous les victimes? dans Analyses economiques dsc0236Année 2007

    • Abonnés (poste et portage) qui paient leur abonnement : 36 201

    • Ventes au N° : 10 285

    • Diffusion non payée : 2 571

    • % abonnement par rapport à la diffusion totale : 76,61 %

      • Soit + 0,61 année précédente

    • % abonnement par rapport à la diffusion payante : 77,87%

      • Soit + 0,08 année précédente

  • Année 2008

    • Abonnés (poste et portage) qui paient leur abonnement : 35 343

    • Ventes au N° : 9 532

    • Diffusion non payée : 3 183

    • % abonnement par rapport à la diffusion totale : 76,75 %

      • Soit + 0,14 année précédente

    • % abonnement par rapport à la diffusion payante : 78,76%

      • Soit + 0,89 année précédente

  • Année 2009

    • Abonnés (poste et portage) qui paient leur abonnement : 36 361

    • Ventes au N° : 9 203

    • Diffusion non payée : 4 540

    • % abonnement par rapport à la diffusion totale : 77,26 %

      • Soit + 0,51 année précédente

    • % abonnement par rapport à la diffusion payante : 79,80%

      • Soit + 1,04 année précédente

  • Année 2010

    • Abonnés (poste et portage) qui paient leur abonnement : 36 063

    • Ventes au N° : 8 440

    • Diffusion non payée : 2 777

    • % abonnement par rapport à la diffusion totale : 78,75 %

      • Soit + 1,49 année précédente

    • % abonnement par rapport à la diffusion payante : 81,03%

      • Soit + 1,23 année précédente

Sans commentaire. Ou plusieurs commentaires :

  • La vérité des chiffres, leur réalité brutalité pourraient se suffire. Devraient suffire.

  • Imaginons que la force de vente et ses abonneurs n’aient pas existé en 2009 : 6 801 abonnements récoltés. A VOS CALCULETTES.

  • Imaginons que la force de vente et ses abonneurs n’aient pas existé en 2010 : 6 218 abonnements récoltés (car moins d’abonneurs en activité mais qui ont un ratio d’abonnements produits par jour travaillé quasi identique : 1,20 en 2009 contre 1,17 en 2010). A VOS CALCULETTES.

  • On passe quand même de 72,50 % à 81,03 % : + 8,53 %.

  • 81 % des 21 697 000 €uros du « chiffre d’affaire vente nette des journaux » à comparer au total des produits du journal qui est de 30 123 000 €uros : 17 574 570 €uros sur 30 123 000 €uros.

Là, se trouve le cœur -le poumon- du journal car la publicité, l’aide au quotidien, la souscription, les autres produits sont plus aléatoires et ne sont pas la finalité : Un journal est écrit pour être lu.

L’Humanité, en tant que quotidien d’opinion n’a de raison d’être que s’il est lu, par le plus grand nombre. Qui peut se contenter de ce chiffre de 45 000 acheteurs quotidien et dire qu’il n’est pas « dépassable » sensiblement et durablement.

La vente en Kiosque diminue, les abonnements et donc leur collecte permanente deviennent le pilier incontournable de la diffusion et de la survie du journal….

 

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Et nous ne parlons que chiffre brut, qu’en très bon gestionnaire

Car le travail d’un abonneur sur le terrain :

  • C’est en moyenne : 5 rencontres, 5 débats pour concrétiser un abonnement et donc il renforce en permanence l’audience du journal ce qui peut se traduire par des prolongements d’abonnements, de nouveaux achats en kiosque, par une meilleure sensibilisation au journal, un abonnement spontané à venir et donc un meilleur retour quand une campagne de souscription, de parrainage est lancée….

  • C’est la rencontre permanente et la vitrine du journal auprès de nombreuses organisations politiques, syndicales, associatives, des collectivités, des bibliothèques et médiathèques, des élus, des responsables, des décideurs….

  • C’est une présence visible et dynamique sur toutes les initiatives publiques : Peut-on imaginer les fêtes fédérales, les meetings, les débats,  la fête de l’Huma sans les abonneurs, sans ses abonneurs ?

Messieurs les gestionnaires, Messieurs les dirigeants : Dans la vie du journal de Jaurès, il existe ce qui se quantifie, il existe ce qui ne se mesure pas. Et si ce qui ne se mesure pas était aussi important que ce qui se mesure. Quel avenir construisez-vous au journal l’Humanité ?

Enfin et malgré tout, en tant que bons gestionnaires, on peut se contenter de chiffres bruts qui démontrent, SANS AMBIGUÏTÉ, la rentabilité, l’extrême rentabilité de ce corps de recherche de lecteurs sur tout le territoire français.

Et, il ne faudrait pas oublier d’y rajouter une part de la publicité, et une part de l’aide de l’Etat, et une part de la souscription, etc… que perçoivent le journal car si le nombre de lecteurs baissait, ces ressources là ne risqueraient-elles pas d’être amoindries ?

La comptabilité analytique c’est une chose. Mais est-ce suffisant ? Est-ce pertinent et si c’est pertinent pourquoi ne jouez-vous pas la transparence en portant tous les éléments à l’ensemble des acteurs (Les lecteurs, les abonnés, les salariés du journal, leur organisations syndicales et leurs élus)

La sauvegarde d’un quotidien comme l’Humanité ne relève-il pas de la mise en œuvre d’une autre démarche (dépassant le simple gestionnaire)? Pourquoi ne le jouez-vous pas grand public ?

Tous les jours dans l’Huma parait une « auto publicité » d’un livre intitulé le « PACTE DES RAPACES. Un livre pour briser le silence ».

Mais le silence ne commence-t-il pas à devenir assourdissant autour de la suppression du corps des abonneurs, de leurs actions et de leurs propositions dont pas un lecteur du journal n’a été informé.

Car comment oser écrire en annexe de la publication des comptes 2010 publié le 13 juillet 2011 que « le coût de la conquête des abonnements élevé, dépasse de 360 000 €uros celui que nous avions envisagé »?

  • Coût 2009 : 2 279 000 €uros

  • Coût 2010 : 2 143 000 €uros

 OU EST LE SURCOUT ???????

Qui avait envisagé quoi ? Qui est le nous ? Qu’avait-il envisagé en 2010, ce nous ? Avait-il envisagé quelque chose en 2011, ce nous ? Et en 2012, ce nous, qu’envisage-t-il ?

OU SONT LES 360 000 €UROS MIS EN AVANT ?

« Les 360 000 €uros de dépassement »

C’est vraiment du grand n’importe quoi!  INQUALIFIABLE ET INDICIBLE !!!! Nous sommes sur une autre planète….

Le supplément à l’Humanité (pages communistes) du 8 juin dernier titrait : « Le PCF à l’heure des choix »

L’Humanité n’est-elle pas à l’heure des choix ?

 

Qu’en pensez-vous ?

 

ALORS COMMENT FAIT-ON pour chercher la vérité et la dire ?

ALORS QUE FAIT-ON ?………..

 

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Et au fait, il parait que nous étions en rupture de trésorerie. (En cessation de paiement comme ils disent). Nous n’avons que les bilans 2007 et 2008. Mais il apparait dans ces bilans qu’un client (La SNJH ? Nous n’en avons qu’un) nous devait 49 997 €uros en 2008 (11 203 €uros en 2007) et que nous avions une autre créance de 59 332 €uros.

Comment a évolué la situation, les années suivantes?

Mais combien tout cela serait peu au regard de ce que le client (SNJH) n’aurait pas versé à la SPDP (voir le chapitre produit : CA réalisé et commission versée)

Mais combien cela serait peu au regard des chiffres portés à notre connaissance, à notre compréhension.

1 millions d’€uros, 2 millions d’€uros, 3 millions d’€uros……de REMONTÉES DE TRÉSORERIE !

Est-il pensable que la SPDP ait été pillée ? Est-il pensable qu’elle ait été « la vache à lait » de l’Huma ?

Et une fois cette « vache à lait » supprimée, QUEL AVENIR POUR L’HUMA ? Pendant quelques temps cette suppression pourra peut-être apparaitre comme une éclaircie, comme chaque fois qu’une entreprise externalise, mais à terme ? L’édifice ne s’écroule-t-il pas ?

En effet les frais fixes resteront comme la location de l’immeuble, comme les collaborateurs qui participaient à la gestion de ces 31 collaborateurs, etc…

 

ALORS COMMENT FAIT-ON pour chercher la vérité et la dire ?

ALORS QUE FAIT-ON ?………..

CriCriCriCriCriCriCriCriCri

Reconnaissons que si les gérants successifs avaient travaillé dans la transparence, tous ces questionnements seraient inutiles. Le conflit n’aurait pas eu lieu, la confiance et le respect règneraient et l’Huma ne pourrait que conforter son potentiel et sa présence dans le paysage des quotidiens qui participent au pluralisme de la presse et à la démonstration que l’on peut faire autrement. Les grands médias disent tous à peu près la même chose. De différentes manières, ils nous invitent à accepter le monde tel qu’il est avec ses injustices, ses inégalités, la baisse des salaires, des retraites, le chômage…. L’huma, c’est une voix différente pour montrer que cela n’est pas fatal.

Ce serait bien qu’elle pratique en interne ce qu’elle défend quotidiennement dans son contenu et ne serait-il pas normal qu’elle prenne en compte ceux qui à l’intérieur, parmi ses salariés, demandent et sont prêt à participer à la déclinaison de ces magnifiques principes et rester en cela fidèle à la ligne éditoriale de son fondateur, Jean Jaurès ?

Reconnaissons que si tous les éléments étaient portés dans la clarté à tous les intervenants dans ce dossier, il aurait été possible aux salariés de faire des propositions censées et écrites comme se plaisaient à le rappeler les derniers gérants qui, eux, doivent connaitre les réponses à toutes ces questions.

Quant au dernier gérant (dit le liquidateur) qui « VIRE » plus vite que son ombre (15 jours, 31 emplois supprimés), ni vu, ni connu, trois petits tours et puis s’en va… Avec la bénédiction de tous les dirigeants de l’Huma dont M. Guillou (le précédent gérant et N° 2 de l’Huma) car tout se passait dans son bureau avec ses collaborateurs mis à disposition d »‘Ice Man »

Reconnaissons que les derniers gérants et surtout le donneur d’ordre unique porteraient une responsabilité politique historique si aucune autre réponse n’était apportée que celle qui est actuellement appliquée. Croyez-vous que les abonneurs soient utiles au développement et à la survie de l’Humanité? SANS ABONNEUR, L’HUMA PEUT-ELLE SURVIVRE DURABLEMENT ?  (N’hésitez pas à voter sur notre blog : http://abonneurshuma.unblog.fr/)

Reconnaissons qu’il faut revenir sur ce massacre qui met en danger :

  • 31 salariés,

  • 31 familles,

  • Le journal l’Humanité,

  • Tous ceux qui travaillent en son sein (à plus ou moins court terme)

  • Tous ceux qui travaillent en périphérie (à plus ou moins court terme)

  • Tous les progressistes qui l’utilisent pour essayer de s’émanciper et de construire et/ou « co-construire » une ou des alternatives au système capitaliste et/ou au système « bon  gestionnaire » qui détruit tout sur son passage.

Reconnaissons que tout doit être mis en place pour que la transparence qui n’a jamais existé soit mise en œuvre, que tous les éléments soient donnés à tous ceux qui le demandent et QUE CETTE FORCE DE VENTE SOIT RECONSTITUÉE.

Il n’est jamais trop tard ! « Indignez-vous » a écrit Stéphane Hessel puis « engagez-vous » !

NOMBREUX SONT CEUX QUI SUR CE DOSSIER SE SONT INDIGNÉS

ET LE MOMENT N’EST-IL PAS VENU QU’ILS S’ENGAGENT?

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  • Est-ce que les « ex salariés » de la SPDP peuvent laisser faire cela ?
  • Est-ce que les salariés du journal l’Humanité peuvent laisser faire cela ? Qu’ils soient cadres, journalistes, employés, ouvriers du livre…..
  • Est-ce que les syndicats (le nouveau, les anciens) du journal l’Humanité peuvent laisser faire cela ? Que se soit le syndicat des cadres, des journalistes, des employés, des ouvriers du livre…..
  • Est-ce que les lecteurs du journal l’Humanité peuvent laisser faire cela ? Eux qui n’ont pas eu droit à la moindre information sur ce conflit qui touche profondément et intimement leur journal (dans sa pérennité) : 24 jours de grève totale suivie par 90 % du personnel concerné et pas une ligne d’information, pas une photo. BRAVO !
  • Est-ce que les organisations du Parti Communiste peuvent laisser faire cela ?
  • Est-ce que le Parti Communiste, au plus haut niveau, peut laisser faire cela ?
  • Est-ce que les organisations du Parti de Gauche peuvent laisser faire cela ?
  • Est-ce que le Parti de Gauche, au plus haut niveau, peut laisser faire cela ?
  • Est-ce que les organisations constituant le front de Gauche peuvent laisser faire cela ?
  • Est-ce que les organisations syndicales telles la CGT peuvent laisser faire cela ?
  • Est-ce que la CGT, au plus haut niveau, peut laisser faire cela ?
  • Est-ce que les adhérents des ces partis politiques, de ces organisations syndicales peuvent laisser faire cela ?
  • Est-ce que les progressistes du pays peuvent laisser faire cela ?

Peut-il être répondu OUI à cette question ? Peut-on laisser répondre oui sans rien faire quand la perception de la réalité, de la problématique et de la cohérence des réponses à apporter s’accroit ?

CoolCoolCoolCoolCoolCoolCool

 

Et si vous répondez NON, et si elles répondent non, vous-même et vos organisations :

  1. Apportez de toute urgence votre soutien (moral, financier, physique…) aux licenciés,
  2. Visitez leurs deux blogs, ici et ici
  3. Rejoignez leur « cause » sur facebook, ici
  4. Votez sur le blog : http://abonneurshuma.unblog.fr/
  5. Signez leur pétition, 
  6. Interpellez la direction du journal au 0149 22 72 72
  7. Adressez des courriers et des mail à Patrick le Hyaric
  8. Lisez l’Huma tous les jours
  9. AGISSEZ, il est encore temps

Et si vous répondez NON, exigez que l’Huma réintègre ces (ses) licenciés, reconstitue et muscle sa force « conquête d’abonnements » car, de plus, cette activité production d’abonnements est rentable, très rentable. (Voir la page intitulée « RENTABLES«   que personne n’a contesté. Et pour cause elle est établie à partir des tableaux fournis par la Direction, le 15 juin. Cette étude montre que cette activité a dégagé un excédent brut de 830 892 €uros en 2009 soit 33 235 €uros par abonneurs et a dégagé un excédent brut de 715 297 €uros en 2010 soit 28 611 €uros par abonneurs )

 

Et quand on voit les comptes de notre journal :

  • Est-ce négligeable ?

  • Est-ce essentiel ?

 

Ensemble, tous ensemble, agissons pour sauver

le journal l’Humanité.

 +++

L’Humanité n’est-elle pas à l’heure des choix ?

 

 

Publié dans Analyses economiques | Pas de Commentaires »

Rentables!!!

Posté par abonneurshuma le 25 juillet 2011

 

Rentables!!! dans Informations cgt21

 

 

SOMMES-NOUS LE PROBLÈME ?
OU
SOMMES-NOUS LA SOLUTION ?

 

ET DIT AUTREMENT

 

Si l’activité « conquête des abonnements » étaient une activité rentable?

Sans évoquer le fait qu’elle est indispensable à l’existence du journal l’Humanité

Examinons les chiffres de l’année 2009

Avertissement aux lecteurs : Tous les chiffres de départ sont vérifiés ou vérifiables : Ils proviennent de la direction qui a été obligé de se découvrir afin de tenter de justifier l’injustifiable. En sont exclus 8 abonneurs dont les chiffres ne sont pas significatifs ou qui n’auraient pas du faire parti de l’effectif. Nous n’avons jamais été 33 à temps complet. Sont retenues les 25 productions les plus significatives.

L’investissement Humain :

Les « charges de personnel » brutes pour l’année 2009 ont été de 797 304 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur : 31 892 €uros Les « charges patronales » pour l’année 2009 ont été de 349 982 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur : 13 999 €uros

Donc au cumul l’investissement humain est de 1 147 286 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur : 45 891 €uros.

Les Frais :

Les frais de véhicules (location) pour l’année 2009 ont été de 137 158 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de carburant pour l’année 2009 ont été de 49 211 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de péage pour l’année 2009 ont été de 19 390 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de réparation pour l’année 2009 ont été de 9 691 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de portable pour l’année 2009 ont été de 8 904 €uros pour 25 abonneurs
Les remboursements de frais pour l’année 2009 ont été de 29 705 €uros pour 25 abonneurs

Donc au cumul l’investissement induit par l’activité des abonneurs est de 254 059 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur 10 162 €uros.

La somme des deux cumuls pour la fonction « production conquête des abonnements » est de 1 401 345 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneurs : 56 053 €uros

Le Chiffre d’affaire produit, par ces 25 abonneurs, a été de 1 785 790 €uros.
La commission versée par l’Huma (1,25) a été de 2 232 237 €uros

L’excédent brut a été de 830 892 €uros (2 232 237 €uros – 1 401 345 €uros) soit par abonneur 33 235 €uros d’excédent

Pour le même travail le Parisien aurait versé une commission de 1,50 soit : 2 678 685 €uros

Et au départ de ce « gigantesque gâchis » toute l’argumentation de la Direction de l’Huma est que les abonnements ne tiennent pas….Rappel des chiffres: Le taux de chute est de 24 % pour les 8 premiers mois. Il est de 40 % pour le Parisien pour la même période. Et il aurait été intéressant d’avoir accès à l’évolution de ce taux sur ces 10 dernières années.
Secret d’Etat ou tout au moins un manque de transparence évident qui masque une réalité qui serait dérangeante ?

Dans le cadre d’un fonctionnement totalement différent :

En responsabilisant chaque abonneur (ce sont des cadres), la fonction production pourrait se répartir mieux et différemment sur le territoire sur la base de : 65 000 000 d’habitants : 25 abonneurs : 2 600 000 habitants par abonneurs à lisser en tenant compte de paramètres pouvant influer sur la production. Donc un secteur attribué par abonneur comme le prévoit la Convention Collective de la profession.
En prenant mieux en compte leur spécificité, les difficultés de leur métier et leur ré-alignement sur les acquis des autres salariés de l’Huma (6ème semaine de congés, équivalent d’un treizième mois, paiement des jours fériés….) le montant de l’investissement salarial pourrait être de 45 891 €uros x 1,20 soit : 55 069 €uros par abonneurs x 25 abonneurs : 1 376 730 €uros.
En ce qui concerne leurs frais, il peut être imaginé qu’avec la mise en place de secteurs certains frais de déplacement et annexes pourraient diminuer mais si nous prenons en compte un meilleur taux de remboursement et un véhicule d’une gamme supérieure et mieux équipés (GPS intégré, régulateur de vitesse…) nous prévoyons une augmentation de 30 % soit : 10162 €uros x 1,30 soit 13 210 €uros par abonneurs x 25 abonneurs : 330 265 €uros
La somme des deux cumuls pour la fonction production conquête des abonnements serait par abonneurs de : 68 279 €uros x 25 soit 1 706 975 €uros pour ces 25 abonneurs.

En leur affectant un secteur comme le prévoit le statut VRP (cela pourrait diminuer certains frais), en les mettant en situation de gérer leur secteur en autonomie et en responsabilité, comme de vrais ambassadeurs, de vrai cadres qu’ils sont de fait, il pourrait être considéré que deux cadres supérieurs seraient suffisants : La fonction direction pourrait se résumer à un directeur tout à la fois directeur de la structure, directeur des ressources humaines et directeur commercial avec un adjoint délégué, sous-directeur commercial. Le montant du coût d’un abonneur avec frais : 68 279 x 1,50 soit : 102 418 €uros x 2 = 204 837 €uros pour ces deux cadres.

Au siège, deux employés à compétence et statut égal, fonction support : Traitement des fichiers en amont et en aval des productions, traitement de la production, préparation de tout le travail comptable et administratif, secrétariat de direction. Le montant du cout d’un abonneur (sans frais) x 0,75 % soit 55 069 €uros x 0,75 % = 41 301 €uros par employé x 2 = 82 603 €uros pour ces deux employés.
La fonction sociale (Etablissement des bulletins de salaire et toutes les déclarations fiscales, sociales….) et la fonction comptable seraient données en sous-traitance à un cabinet d’expert comptable : 1 000 euros par salarié par an : 30 000 €uros.
Bureau : 50 M2 à 200 €uros tout compris (loyer, charges chauffages, fluides) : 10 000 €uros
Location de tout l’équipement informatique, reproduction…: 10 000 €uros par an
Consommable : 10 000 €uros par an
Matériel pour la promotion commerciale : 60 000 €uros (10 €uros par abonnements)
• Divers : 50 000 €uros

Total des charges : 2 164 415 €uros (Hypothèse vraiment haute, très haute) à comparer au 2 232 237 €uros versés par l’Huma pour un chiffre d’affaire identique. Volontairement et pour qu’il n’y ai pas de discussion inutile, ce CA est gardé en l’état comme si la production ne s’améliorait pas, restait identique. (Hypothèse basse, très basse).

Cela dégagerait encore une marge de manœuvre de 67 822 €uros.

Et ce prévisionnel ne fait preuve d’aucune démagogie car :

En ce qui concerne les produits, il part sur les mêmes bases, il conserve les mêmes chiffres, à savoir qu’il n’inclut pas d’augmentation de la productivité qui, de fait, ne devrait pas manquer d’apparaitre.

En ce qui concerne les charges, sur tous les postes, il a été retenu les hypothèses et les projections les plus hautes car il peut être envisagé que l’application de la Convention collective en ce qui concerne la mise en place de secteurs va entraîner une diminution sensible des frais de carburant, de péage et du nombre de découchage.

L’absentéisme devrait baisser car les producteurs accumuleront moins de fatigue.

ET NE COMPARONS PAS AVEC LA COMMISSION VERSÉE PAR LE PARISIEN car autrement cela dégagerait un excédent de 514 270 €uros (2 678 685 €uros – 2 164 415 €uros)

Et il peut être imaginé que l’entreprise qui sous-traite cette activité pour le Parisien ne fait pas dans la philanthropie, d’autant plus qu’elle engage beaucoup moins de frais pour ses producteurs. Pour cause : Pas de découchage et beaucoup moins, vraiment beaucoup moins de frais de déplacement. Et il peut aussi être pensé que les dirigeants du Parisien savent gérer et donc savent investir dans le commercial pour maintenir leur diffusion quotidienne à 470 000 exemplaires. Ce qu’ils réussissent.

Examinons les chiffres de l’année 2010:

L’investissement Humain :

Les « charges de personnel » brutes pour l’année 2010 ont été de 829 188 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur : 33 167 €uros Les « charges patronales » pour l’année 2010 ont été de 344 789 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur : 13 791 €uros

Donc au cumul l’investissement humain est de 1 173 977 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur : 46 959 €uros.

Les Frais :

Les frais de véhicules (location) pour l’année 2010 ont été de 135 600 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de carburant pour l’année 2010 ont été de 47 360 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de péage pour l’année 2010 ont été de 19 361 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de réparation pour l’année 2010 ont été de 12 083 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de portable pour l’année 2010 ont été de 8 610 €uros pour 25 abonneurs
Les remboursements de frais pour l’année 2010 ont été de 41 320 €uros pour 25 abonneurs

Donc au cumul l’investissement induit par l’activité des abonneurs est de 264 334 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur 10 573 €uros.

La somme des deux cumuls pour la fonction production conquête des abonnements est de 1 438 311 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneurs: 57 532 €uros

Le Chiffre d’affaire produit a été, pour ces 25 abonneurs de 1 722 406 €uros.
La commission versée par l’Huma (1,25) a été de 2 153 608 €uros

L’excédent brut a été de 715 297 €uros (2 153 608 €uros – 1 438 311) soit par abonneur 28 611 €uros d’excédent

Pour le même travail le Parisien aurait versé une commission de 1,50 soit : 2 678 685 €uros

Donc des chiffres plus que stable d’une année à l’autre. Si c’était viable en 2009, et si c’était viable en 2010, pourquoi, tout d’un coup ne serait-ce plus viable en 2011 ? Subitement ?

Et en 2012 ?

Et n’y avait-il pas d’autres actes de direction à mettre en œuvre pour (tout à la fois) pérenniser cette force de conquête de nouveaux abonnés et la rendre plus performante dans l’intérêt du développement du journal, de notre journal ?

Et chiche pour les 10 000 abonnements par an. Il est encore temps que la direction du journal entende la voix de la raison.

Démonstration est faite :

• Que notre activité peut-être intégrée au sein de la SNJH et que, bien au contraire, elle y a toute sa place. D’ailleurs n’aurait-elle pas du y rester ?

• Et que les emplois peuvent être sauvés et que le journal peut être sauvé… DURABLEMENT…

 

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Quel avenir pour l’Huma sans ses abonneurs?

Posté par abonneurshuma le 20 juillet 2011

Quel avenir pour l'Huma sans ses abonneurs? dans Informations P02-Caritte-en-greve

 

 

Le nombre d’abonnés au journal l’Humanité est de 36.000. Le journal perd naturellement environ 6.000 abonnés chaque année.

 

20 « abonneurs » sur le terrain c’est, chaque jour, 200 contacts, 25 abonnements.
20 « abonneurs » sur le terrain c’est, chaque mois, 4 500 contacts, 550 abonnements.
20 « abonneurs » sur le terrain c’est, chaque année, 50 000 contacts, 6.000 abonnements.

De Dunkerque à Sartène, de Bayonne à Wissembourg, de Brest à Albertville,  imaginons les routes de nos campagnes et les rues de nos villes, imaginons les quartiers résidentiels et les quartiers populaires sans la présence des abonneurs avec leur carnet d’abonnements à la main.

Imaginons les fêtes fédérales, les meetings et notamment ceux à venir des présidentielles et législatives 2012, imaginons les débats, imaginons la prochaine fête de l’Huma sans la présence des « abonneurs » avec leur carnets d’abonnements à la main.

Si nous souhaitons voir réellement le journal de Jaurès se développer, il faut générer plus d’abonnements.
Sans cette collecte régulière de nouveaux abonnés, l’existence même du journal est menacée à très court terme.

L’entreprise, filiale du journal fondé par Jean Jaurès, en charge de cette activité de collecte d’abonnements est en procédure de dépôt de bilan.

Ensemble, agissons pour que ces 21 emplois UTILES ET INDISPENSABLES au développement du journal soient pérennisés. Cette activité est très bénéficiaire et dégage des excédents de trésorerie.
Ensemble, agissons afin que ces emplois soient intégrés, à nouveau, au sein de l’entreprise « journal l’Humanité » comme par le passé.

MAINTENANT, le journal L’Humanité est à l’heure des choix. Il se doit de reconstituer sa force de conquête d’abonnements qui avait été délaissée. Notre journal a besoin de lecteurs pour sa survie et son avenir.

-Quelle interface entre les lecteurs et le journal ?
-Quelle interface entre les lecteurs potentiels et le journal ?

Efficace, rentable, chaque jour et depuis plus de dix ans, ce collectif d’abonneurs fait ses preuves sur le terrain et répond à ces deux questions fondamentales et essentielles.

Pour vivre, notre journal L’HUMANITE, a besoin de journalistes, d’ouvriers du livre, d’employés, …Comme il a besoin de batailles financières en direction de l’Etat, en direction des entreprises qui font de la publicité…Comme il a besoin de souscriptions d’envergures, d’une fête de l’Humanité toujours plus rassembleuse…..Et comme il a besoin d’une force commerciale sur le terrain. L’addition de ces conditions n’est-elle pas essentielle ?

 Signez ici la pétition

De plus en plus nombreuses sont les organisations qui se sont saisies de ce débat et qui SE MOBILISENT et agissent pour sauver ces emplois, pour sauver durablement le journal.

« Faire vivre l’humanité est un combat quotidien. C’est le combat pour la démocratie »…. « Ce sera la force commune de celles et de ceux qui aspirent à des futurs communs » L’Humanité du 15 juin. Editorial de Patrick Le Hyaric.

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Analyse

Posté par abonneurshuma le 20 juillet 2011

Analyse dans Analyses economiques cgt21

 

SOMMES-NOUS LE PROBLÈME ?
OU
SOMMES-NOUS LA SOLUTION ?

 

ET DIT AUTREMENT

 

Si l’activité « conquête des abonnements » étaient une activité rentable?

Sans évoquer le fait qu’elle est indispensable à l’existence du journal l’Humanité

Examinons les chiffres de l’année 2009

Avertissement aux lecteurs : Tous les chiffres de départ sont vérifiés ou vérifiables : Ils proviennent de la direction qui a été obligé de se découvrir afin de tenter de justifier l’injustifiable. En sont exclus 8 abonneurs dont les chiffres ne sont pas significatifs ou qui n’auraient pas du faire parti de l’effectif. Nous n’avons jamais été 33 à temps complet. Sont retenues les 25 productions les plus significatives.

L’investissement Humain :

Les « charges de personnel » brutes pour l’année 2009 ont été de 797 304 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur : 31 892 €uros Les « charges patronales » pour l’année 2009 ont été de 349 982 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur : 13 999 €uros

Donc au cumul l’investissement humain est de 1 147 286 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur : 45 891 €uros.

Les Frais :

Les frais de véhicules (location) pour l’année 2009 ont été de 137 158 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de carburant pour l’année 2009 ont été de 49 211 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de péage pour l’année 2009 ont été de 19 390 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de réparation pour l’année 2009 ont été de 9 691 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de portable pour l’année 2009 ont été de 8 904 €uros pour 25 abonneurs
Les remboursements de frais pour l’année 2009 ont été de 29 705 €uros pour 25 abonneurs

Donc au cumul l’investissement induit par l’activité des abonneurs est de 254 059 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur 10 162 €uros.

La somme des deux cumuls pour la fonction « production conquête des abonnements » est de 1 401 345 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneurs : 56 053 €uros

Le Chiffre d’affaire produit, par ces 25 abonneurs, a été de 1 785 790 €uros.
La commission versée par l’Huma (1,25) a été de 2 232 237 €uros

L’excédent brut a été de 830 892 €uros (2 232 237 €uros – 1 401 345 €uros) soit par abonneur 33 235 €uros d’excédent

Pour le même travail le Parisien aurait versé une commission de 1,50 soit : 2 678 685 €uros

Et au départ de ce « gigantesque gâchis » toute l’argumentation de la Direction de l’Huma est que les abonnements ne tiennent pas….Rappel des chiffres: Le taux de chute est de 24 % pour les 8 premiers mois. Il est de 40 % pour le Parisien pour la même période. Et il aurait été intéressant d’avoir accès à l’évolution de ce taux sur ces 10 dernières années.
Secret d’Etat ou tout au moins un manque de transparence évident qui masque une réalité qui serait dérangeante ?

Dans le cadre d’un fonctionnement totalement différent :

En responsabilisant chaque abonneur (ce sont des cadres), la fonction production pourrait se répartir mieux et différemment sur le territoire sur la base de : 65 000 000 d’habitants : 25 abonneurs : 2 600 000 habitants par abonneurs à lisser en tenant compte de paramètres pouvant influer sur la production. Donc un secteur attribué par abonneur comme le prévoit la Convention Collective de la profession.
En prenant mieux en compte leur spécificité, les difficultés de leur métier et leur ré-alignement sur les acquis des autres salariés de l’Huma (6ème semaine de congés, équivalent d’un treizième mois, paiement des jours fériés….) le montant de l’investissement salarial pourrait être de 45 891 €uros x 1,20 soit : 55 069 €uros par abonneurs x 25 abonneurs : 1 376 730 €uros.
En ce qui concerne leurs frais, il peut être imaginé qu’avec la mise en place de secteurs certains frais de déplacement et annexes pourraient diminuer mais si nous prenons en compte un meilleur taux de remboursement et un véhicule d’une gamme supérieure et mieux équipés (GPS intégré, régulateur de vitesse…) nous prévoyons une augmentation de 30 % soit : 10162 €uros x 1,30 soit 13 210 €uros par abonneurs x 25 abonneurs : 330 265 €uros
La somme des deux cumuls pour la fonction production conquête des abonnements serait par abonneurs de : 68 279 €uros x 25 soit 1 706 975 €uros pour ces 25 abonneurs.

En leur affectant un secteur comme le prévoit le statut VRP (cela pourrait diminuer certains frais), en les mettant en situation de gérer leur secteur en autonomie et en responsabilité, comme de vrais ambassadeurs, de vrai cadres qu’ils sont de fait, il pourrait être considéré que deux cadres supérieurs seraient suffisants : La fonction direction pourrait se résumer à un directeur tout à la fois directeur de la structure, directeur des ressources humaines et directeur commercial avec un adjoint délégué, sous-directeur commercial. Le montant du coût d’un abonneur avec frais : 68 279 x 1,50 soit : 102 418 €uros x 2 = 204 837 €uros pour ces deux cadres.

Au siège, deux employés à compétence et statut égal, fonction support : Traitement des fichiers en amont et en aval des productions, traitement de la production, préparation de tout le travail comptable et administratif, secrétariat de direction. Le montant du cout d’un abonneur (sans frais) x 0,75 % soit 55 069 €uros x 0,75 % = 41 301 €uros par employé x 2 = 82 603 €uros pour ces deux employés.
La fonction sociale (Etablissement des bulletins de salaire et toutes les déclarations fiscales, sociales….) et la fonction comptable seraient données en sous-traitance à un cabinet d’expert comptable : 1 000 euros par salarié par an : 30 000 €uros.
Bureau : 50 M2 à 200 €uros tout compris (loyer, charges chauffages, fluides) : 10 000 €uros
Location de tout l’équipement informatique, reproduction…: 10 000 €uros par an
Consommable : 10 000 €uros par an
Matériel pour la promotion commerciale : 60 000 €uros (10 €uros par abonnements)
• Divers : 50 000 €uros

Total des charges : 2 164 415 €uros (Hypothèse vraiment haute, très haute) à comparer au 2 232 237 €uros versés par l’Huma pour un chiffre d’affaire identique. Volontairement et pour qu’il n’y ai pas de discussion inutile, ce CA est gardé en l’état comme si la production ne s’améliorait pas, restait identique. (Hypothèse basse, très basse).

Cela dégagerait encore une marge de manœuvre de 67 822 €uros.

Et ce prévisionnel ne fait preuve d’aucune démagogie car :

En ce qui concerne les produits, il part sur les mêmes bases, il conserve les mêmes chiffres, à savoir qu’il n’inclut pas d’augmentation de la productivité qui, de fait, ne devrait pas manquer d’apparaitre.

En ce qui concerne les charges, sur tous les postes, il a été retenu les hypothèses et les projections les plus hautes car il peut être envisagé que l’application de la Convention collective en ce qui concerne la mise en place de secteurs va entraîner une diminution sensible des frais de carburant, de péage et du nombre de découchage.

L’absentéisme devrait baisser car les producteurs accumuleront moins de fatigue.

ET NE COMPARONS PAS AVEC LA COMMISSION VERSÉE PAR LE PARISIEN car autrement cela dégagerait un excédent de 514 270 €uros (2 678 685 €uros – 2 164 415 €uros)

Et il peut être imaginé que l’entreprise qui sous-traite cette activité pour le Parisien ne fait pas dans la philanthropie, d’autant plus qu’elle engage beaucoup moins de frais pour ses producteurs. Pour cause : Pas de découchage et beaucoup moins, vraiment beaucoup moins de frais de déplacement. Et il peut aussi être pensé que les dirigeants du Parisien savent gérer et donc savent investir dans le commercial pour maintenir leur diffusion quotidienne à 470 000 exemplaires. Ce qu’ils réussissent.

Examinons les chiffres de l’année 2010:

L’investissement Humain :

Les « charges de personnel » brutes pour l’année 2010 ont été de 829 188 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur : 33 167 €uros Les « charges patronales » pour l’année 2010 ont été de 344 789 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur : 13 791 €uros

Donc au cumul l’investissement humain est de 1 173 977 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur : 46 959 €uros.

Les Frais :

Les frais de véhicules (location) pour l’année 2010 ont été de 135 600 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de carburant pour l’année 2010 ont été de 47 360 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de péage pour l’année 2010 ont été de 19 361 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de réparation pour l’année 2010 ont été de 12 083 €uros pour 25 abonneurs
Les frais de portable pour l’année 2010 ont été de 8 610 €uros pour 25 abonneurs
Les remboursements de frais pour l’année 2010 ont été de 41 320 €uros pour 25 abonneurs

Donc au cumul l’investissement induit par l’activité des abonneurs est de 264 334 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneur 10 573 €uros.

La somme des deux cumuls pour la fonction production conquête des abonnements est de 1 438 311 €uros pour 25 abonneurs soit par abonneurs: 57 532 €uros

Le Chiffre d’affaire produit a été, pour ces 25 abonneurs de 1 722 406 €uros.
La commission versée par l’Huma (1,25) a été de 2 153 608 €uros

L’excédent brut a été de 715 297 €uros (2 153 608 €uros – 1 438 311) soit par abonneur 28 611 €uros d’excédent

Pour le même travail le Parisien aurait versé une commission de 1,50 soit : 2 678 685 €uros

Donc des chiffres plus que stable d’une année à l’autre. Si c’était viable en 2009, et si c’était viable en 2010, pourquoi, tout d’un coup ne serait-ce plus viable en 2011 ? Subitement ?

Et en 2012 ?

Et n’y avait-il pas d’autres actes de direction à mettre en œuvre pour (tout à la fois) pérenniser cette force de conquête de nouveaux abonnés et la rendre plus performante dans l’intérêt du développement du journal, de notre journal ?

Et chiche pour les 10 000 abonnements par an. Il est encore temps que la direction du journal entende la voix de la raison.

Démonstration est faite :

• Que notre activité peut-être intégrée au sein de la SNJH et que, bien au contraire, elle y a toute sa place. D’ailleurs n’aurait-elle pas du y rester ?

• Et que les emplois peuvent être sauvés et que le journal peut être sauvé… DURABLEMENT…

 

Valprionde, le 26 juin 2011

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Quel avenir pour l’Huma, sans ses abonneurs?

Posté par abonneurshuma le 20 juillet 2011

 

Quel avenir pour l'Huma, sans ses abonneurs? dans Informations logo-cgt

 

 

Le nombre d’abonnés au journal l’Humanité est de 36 000. Le journal perd naturellement environ 6000 abonnés chaque année.

20 « abonneurs » sur le terrain c’est, chaque jour, 200 contacts, 25 abonnements.
20 « abonneurs » sur le terrain c’est, chaque mois, 4 500 contacts, 550 abonnements.
20 « abonneurs » sur le terrain c’est, chaque année, 50 000 contacts, 6 000 abonnements.

De Dunkerque à Sartène, de Bayonne à Wissembourg, de Brest à Albertville,  imaginons les routes de nos campagnes et les rues de nos villes, imaginons les quartiers résidentiels et les quartiers populaires sans la présence des abonneurs avec leur carnet d’abonnements à la main.

Imaginons les fêtes fédérales, les meetings et notamment ceux à venir des présidentielles et législatives 2012, imaginons les débats, imaginons la prochaine fête de l’Huma sans la présence des « abonneurs » avec leur carnets d’abonnements à la main.

Si nous souhaitons voir réellement le journal de Jaurès se développer, il faut générer plus d’abonnements.
Sans cette collecte régulière de nouveaux abonnés, l’existence même du journal est menacée à très court terme.

L’entreprise, filiale du journal fondé par Jean Jaurès, en charge de cette activité de collecte d’abonnements est en procédure de dépôt de bilan.

• Ensemble, agissons pour que ces 21 emplois UTILES ET INDISPENSABLES au développement du journal soient pérennisés. Cette activité est très bénéficiaire et dégage des excédents de trésorerie.


• Ensemble, agissons afin que ces emplois soient intégrés, à nouveau, au sein de l’entreprise « journal l’Humanité » comme par le passé.

MAINTENANT, le journal L’Humanité est à l’heure des choix. Il se doit de reconstituer sa force de conquête d’abonnements qui avait été délaissée. Notre journal a besoin de lecteurs pour sa survie et son avenir.

Quelle interface entre les lecteurs et le journal ?
Quelle interface entre les lecteurs potentiels et le journal ?

Efficace, rentable, chaque jour et depuis plus de dix ans, ce collectif d’abonneurs fait ses preuves sur le terrain et répond à ces deux questions fondamentales et essentielles.

Pour vivre, notre journal L’HUMANITE, a besoin de journalistes, d’ouvriers du livre, d’employés, …Comme il a besoin de batailles financières en direction de l’Etat, en direction des entreprises qui font de la publicité…Comme il a besoin de souscriptions d’envergures, d’une fête de l’Humanité toujours plus rassembleuse…..Et comme il a besoin d’une force commerciale sur le terrain. L’addition de ces conditions n’est-elle pas essentielle ?

Signez et faites signer la pétition

De plus en plus nombreuses sont les organisations qui se sont saisies de ce débat et qui SE MOBILISENT et agissent pour sauver ces emplois, pour sauver durablement le journal.

« Faire vivre l’humanité est un combat quotidien. C’est le combat pour la démocratie »…. « Ce sera la force commune de celles et de ceux qui aspirent à des futurs communs » L’Humanité du 15 juin. Editorial de Patrick Le Hyaric.

Saint Denis, le 21 juin 2011

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L’humanité: un journal bientôt sans lecteurs?

Posté par abonneurshuma le 20 juillet 2011

Nous venons vers vous afin de vous informer sur la situation des abonneurs de l’Humanité en lutte depuis le 16 mai dernier.

En 2001, Le journal L’Humanité a créé une filiale (la SPDP) destinée à collecter des abonnements auprès des particuliers et des organismes divers, suite à un plan social et dans le but de remplacer la structure interne de recherche d’abonnés

Depuis le 15 juin 2011, la direction de la SPDP a demandé au tribunal de commerce de Bobigny la mise en liquidation immédiate de l’entreprise pour cessation de paiements.

L’Humanité n’a donc plus d’ambassadeurs sur le terrain pour réaliser les 6000 abonnements annuels nécessaires au maintient de son lectorat.

A court terme, c’est bien la survie du titre qui est désormais en jeu !

Depuis le début du conflit, nous portons l’idée que notre travail est indispensable à la pérennité du journal et que la solution proposée de diminuer fortement nos rémunérations (2000 euros net en moyenne sur 2010 pour un travail de cadre de la vente sans autre vie familiale et sociale que les week-ends) ne résoudra rien au problème soulevé par la direction de l’humanité, à savoir la durée de vie des abonnements réalisés.

Si nous voulons garder nos lecteurs, il faut assurer un meilleur suivi des abonnements réalisés, remettre en place une politique de relation lecteur efficace, et certainement pas affaiblir le corps des abonneurs qui représentent plus de 85% du chiffre du journal.

Au delà de ce fait, se pose un problème plus politique.

Alors que nous constatons une défiance de plus en plus grande de nos concitoyens sur la possibilité du politique à changer la vie et que le « tous pourris » gagne chaque jour d’avantage de consciences, avec les effets délétères que nous constatons sur le vote populaire, l’attitude de la direction de notre journal qui a refusé toute négociation et usé de tout les subterfuges patronaux pour empêcher la libre circulation des délégués du personnel, leur accès aux documents pouvant étayer leur plan alternatif, et qui à retenu les informations utiles à la compréhension de la situation, cette attitude ne semble pas de nature à donner à voir notre différence sur la scène politique.

Les abonneurs sont pour la plupart des militants communistes, progressistes et/ou syndicaux engagés depuis longtemps, certains en responsabilités. Nous ne pouvons admettre que notre direction prenne le risque de la disparition du journal de Jaurés, et nous en appelons à vous pour qu’enfin, sur cette question qui regarde tout les progressistes de ce pays, de réelles négociations s’engagent pour assurer l’avenir de notre journal, l’avenir des 31 salariés de la SPDP, au-delà des solutions purement comptables.

Notre beau journal appartient à ses lecteurs, aux progressistes de ce pays, il est de notre devoir de lui donner toutes les chances de rayonner encore pour de nombreuses années.

Une pétition de soutien est en ligne dans la rubrique « liens », signez et faites signer!

 

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